Haïku

  • Ce nouveau volume des « Classiques en images » propose de renouer avec la tradition du poème court japonais à travers une sélection de 60 haïkus exclusivement consacrés aux gestes de la vie quotidienne.

    Ce recueil célèbre avec poésie et raffinement la vie de chaque jour avec ses gestes répétitifs (d'écrire une missive jusqu'à enfiler ses chaussettes, se laver les dents...). Ses instants d'oisiveté une fois le travail accompli (allumer la bougie, se peindre les ongles...) ou de joies partagées avec l'enfant (la têtée, le coucher...). La poésie qui partage notre quotidien permet aussi de s'en éloigner sans le fuir.

  • Fils de samouraï, Basho (1644-1694) a vécu de son art et pour son art dans un dénuement choisi. À l'âge de treize ans, il apprend d'un maître du haïku les rudiments du genre puis fonde l'école de Shomon. Ses pérégrinations et ses longs séjours dans des ermitages inspireront son oeuvre. Il meurt à Osaka après avoir confié à ses disciples : « La fleur du haïkaï est dans la nouveauté. » Ce recueil regroupe l'intégrale des haïkus de Basho en version bilingue.

  • Le célèbre illustrateur japonais Minabi Shinbô dit avoir emprunté le cerveau d'un chat pour écrire ces vingt-six haïkus. Un chat nonchalant, libre, cultivé et plein d'humour.
    On referme ce livre en se laissant envahir par le désir de devenir soi-même chat...

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  • Poèmes japonais courts et mystérieux, les haïkus saisissent la beauté éphémère de l'instant. Supports de méditation, jeux de l'esprit vagabond, ils accompagnent les moments de joie comme les heures de mélancolie.
    C'est dans une claire compréhension du monde et une intense compassion envers l'univers que la poésie des grands maîtres du haïku puise son inspiration, sa vigueur et son incroyable profondeur, quand le temps semble se suspendre et l'éternité se manifester.
    Cheng Wing Fun et Hervé Collet ont choisi et traduit 365 haïkus, illustrés du texte original calligraphié, pour nous accompagner, chaque jour, au fil des saisons.

  • Haïkus erotiques

    Anonyme

    L'humour, la malice et la satire sont au coeur de ces poèmes populaires érotiques composés à la fin du dix-huitième siècle et au début du dix-neuvième siècle au Japon, pour fixer dans l'instant, à la façon d'un Boccace ou d'un La Fontaine, un travers, un mouvement d'humeur ou un jeu de mots.
    La source principale d'observation est la vie sexuelle de tous les jours, celle des moines, de la vie conjugale, des courtisanes, des veuves ou des domestiques, sans oublier les espiègles pratiques des dames du palais ou de l'alcôve familiale, hommes et femmes se donnent en spectacle pour le divertissement de nos poètes indiscrets et notre plus grand plaisir.

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  • Bashô (1644-1694), voyageur infatigable, poète parmi les plus célèbres du Japon, est considéré comme le père du haïku et l'un de ses plus grands maîtres. Imprégné de sa pratique méditative zen, il lui donne sa structure et surtout son esprit : un tercet très court qui saisit l'essence de l'instant présent.

    Ce carnet de voyage, qui associe prose allusive et haïkus d'une saisissante vitalité, marque un tournant dans la vie et l'oeuvre du poète. Il n'achèvera de le rédiger que quelques mois avant sa mort. Son périple de cinq mois dans le Nord du Japon, de la fin du printemps aux profondeurs de l'automne, invite Bashô à célébrer la légèreté et la beauté infinie de l'instant, les richesses de l'homme et du monde, et à méditer sur l'impermanence de toute chose.

  • Haikus

    Muriel Detrie

    Le livre propose une anthologie de haïkus du Japon et du monde entier. Y seront présentés les haïkus des saisons composés par les maîtres du genre au 17e siècle (Bashô), mais également ceux de Jack Kerouac, Rainer Maria Rilke, Paul Eluard, écrivains grâce auxquels le haïku a parcouru le monde et n'a cessé de se renouveler. Jusqu'à se retrouver aujourd'hui sur la toile sous la forme du Twit'haïku, auquel tout un chacun peut s'essayer.

  • "Santôka (1882-1940) est une figure emblématique de l'art zen du XXème siècle. Moine-poète-mendiant itinérant, il a fait du voyage sa méditation et s'est attaché à libérer le haïku de sa forme traditionnelle, à la recherche de la « pure expérience » de l'instant présent. Le bol du mendiant est son premier recueil de haïkus.
    Édition de luxe, illustrée, reliée, dos toilée, superbement illustrée par des haiga (style de peinture japonaise incorporant l'esthétique du Haïku) de MANDA et des oeuvres du célèbre calligraphe contemporain Shotei IBATA.
    MANDA a reçu en 2017 du gouvernement japonais l'Ordre du soleil levant - Rayon d'or et d'argent (l'équivalent de Chevalier des Arts et Lettres)."

  • De la fin du Régime Tokugawa aux débuts de l'ère Meiji, un poète nommé Inoue Seigetsu (1822-1887) vagabonde de village en village dans la vallée d'Ina, province de Nagano, pendant près de trente ans. 1800 haïkus calligraphiés, remerciements aux hôtes qui lui prodiguèrent gîte, couvert et saké au cours de ces années d'errance, sont aujourd'hui les derniers témoins de la vie de Seigetsu.

  • Ce recueil de Haïkus de Hosaï, publiés à titre posthume, réunit les textes composés durant les derniers mois de sa vie sur l'île de Shodoshima où le poète, rongé par l'alcool et la maladie s'est retiré du monde.
    Ce superbe ouvrage permet de découvrir la beauté et la profondeur de l'oeuvre de Hosai (1885-1926), l'un des plus grands Haïkiste japonais de l'ère Meiji, méconnu en France.
    Cette oeuvre, d'une incroyable intensité, est illustrée par Manda, spécialiste du sumi-e et du Haïga.

  • Oku no Hosomichi, ou, dans une traduction imagée, La Sente des Contrées secrète, a été publié en 1689. Il s'agit l'ultime journal de voyage de Matsuo Bashô, maître incontesté du haïku, ces courtes poésies de trois vers, si caractéristiques de la culture japonaise. En effet, au retour de ses pérégrinations à travers son archipel, Bashô décrivait chaque étape et y incluait un haïku qui cristallisait ses émotions.
    Dans cet ouvrage, Jean Marc Chounavelle a complété sa traduction par un commentaire accompagnant chaque élégie. Son objectif est d'éclairer le lecteur sur la subtilité des métaphores, et lui permettre d'appréhender et d'apprécier les savantes allégories, allusions ou évocations littéraires, ainsi que les réminiscences ou références historiques qu'a aimé utiliser le poète.

  • Cette image est destinée à un public majeur.

    J'ai plus de 18 ans

    Quand des superbes photos de culs de l'Antiquité romaine croisent le regard d'auteurs facétieux, ces derniers leur dédient des haïkus. Une étrange et nouvelle, mais cohérente, cohabitation naît alors. Ces superbes images issues des collections du Musée départemental Arles antique sont de douces invitations à la rêverie érotique. Cet ouvrage fait un pont entre deux cultures, dont l'érotisme est un pilier. Découvrez ces petits poèmes d'origine japonaise joliment troussés, qui saluent ici avec malice le désir naturel qui s'émeut d'un joli derrière. L'aspect frivole et parfois grivois de ces textes renoue avec l'origine légère de ces poésies, avant que le maître du genre, Basho Matsuo, ne lui donne une orientation plus sensible.

  • Haïkus du chat

    Jacques Poullaouec

    • Georama
    • 13 Novembre 2020

    On ne possède pas un chat, c'est le chat qui nous possède. Décrire ce qui apparaît et disparaît, essayer de saisir l'insaisissable, l'eau, la neige, le feu... ou un chat semble si difficile, voire impossible, que bien souvent on renonce, on donne sa langue au chat. Jacques Poullaouec, pourtant, s'y est essayé en subtilité à travers ses haïkus et gravures. À défaut de le faire parler, il lui a donné sa langue dans ce makimono, ce rouleau manuscrit et peint que les Japonais déroulaient et lisaient horizontalement. Voici donc un inventaire à la Prévert de ses sensations face aux postures, mouvements, silences ou miaulements de cet animal emblématique du haïku : la soudaine mobilité qui succède à l'immobilité la plus totale. Il est entré dans l'oeil du chat, pourra-t-il en sortir ?

  • Ce recueil de haikus évoque l'hiver. L'hiver c'est-à-dire le givre sur lequel la canne dessine le mont Fuji, la pluie dont le bruit sur un parapluie s'arrête chez le voisin, la neige qui rend le chant du coq voisin plus lointain.

    Réclusion hivernale de nouveau je m'adosse à ce pilier écrit Bashô, le grand maître avec qui le haiku est devenu, plus qu'un art, une voie spirituelle, c'est-à-dire un art de vivre. En hiver plus qu'en toute autre saison nous sommes conviés à avoir le talent de saisir le merveilleux au coeur de l'ordinaire.

  • A la tombée du jour, au printemps, les saules pendent au-dessus des ombres, les fleurs des cerisiers flottent, blanches, dans la demi-obscurité, tout le reste est invisible. Progressivement, ça s'obscurcit. Une douce brise se lève, on entend seulement le bruit de l'eau. Assis sur la terrasse, contemplant les montagnes au loin, peu à peu elles disparaissent dans le soir. Dans tout cela réside l'esprit profond du printemps."

  • Un recueil de 131 haïkus et senryûs de Jean Féron accompagnés d'illustrations du peintre et plasticien André Lemonnier.

  • Il s'agit d'un carnet de voyage composé de 100 planches réunissant pour chacune d'entre elle une illustration et un haïku. A l'image de ces poèmes d'inspiration japonaise composé de 17 syllabes répartis en trois lignes, les illustrations sont également épurées, minimalistes. En accord avec l'esprit et l'esthétisme japonais, chaque planche décrit un instant, un détail, une situation de la vie quotidienne. De ces moments fugitifs, de ces choses si tenues, les quelques mots du haïku et les quelques traits de dessin font naître la poésie de la résonnance.

    Les planches sont complétées par une deuxième partie composée d'annotations culturelles qui éclairent certains haïkus et permettent de découvrir certains aspects de la vie quotidienne japonaise.

  • Anthologie de haïkus sur le thème du papillon, dont le vagabondage le mène où bon lui semble.

  • Plus qu'un compagnon, le chat est un maître. Un maître, un sage, qui, en toutes circonstances et à chaque instant, nous enseigne la grande Paix.

  • Zen haïku

    Collectif

    C'est l'atmosphère si particulière au zen, et le parfum poétique du zen, le parfum religieux de la liberté absolue, qu'exhalent les poèmes rassemblés dans ce recueil. Il y a, dans ce pèlerinage poétique, de quoi s'éveiller, de quoi s'émerveiller

  • Ce sont des moments d'été qui sont évoqués dans ce recueil. L'été dans la campagne où les vaches nous regardent passer, où l'on entend, la nuit, les voix des gens en train d'irriguer les champs, l'été dans la montagne où des moines ronflent pendant la sieste, l'été au bord de l'eau dans la cabane d'un pêcheur où les criquets se cachent au milieu des crevettes, l'été par une nuit chaude à dormir entre sacs et bagages. Sans oublier l'été à la maison où, maître de céans, nous sommes priés d'avoir le talent de saisir le merveilleux au coeur de l'ordinaire.

  • C'est l'automne qui est évoqué dans ce recueil. L'automne dans la galerie d'un temple de montagne où l'on entend bramer un cerf, l'automne sur un chemin de campagne en compagnie de l'épouvantail, notre frère, l'automne dans une taverne au bord de la rivière où pêcheurs et bûcherons chantent un poème, sans oublier l'automne à la maison où, maître de céans, nous sommes invités à avoir le talent de saisir le profond au coeur de l'ordinaire

  • Dans ce gros recueil sont rassemblés des haïkus, un millier environ, arrangés au gré des saisons, de ces grands maîtres que sont Bashô, Buson, Issa, Ryokan, Shiki, Santoka, Hosai et de beaucoup d'autres. C'est dans une claire compréhension du monde, une intense compassion envers l'univers, que leur poésie puise son inspiration, sa vigueur et son incroyable profondeur, la profondeur de l'instant présent, quand le temps semble se suspendre et l'éternité commencer.

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