• Les dessins de ce carnet ont été réalisés dans des rues et des cours au Burkina Faso, puis associés entre eux, superposés, mis en écho à de motifs textiles de pagnes africains.
    Ils veulent montrer comment le visible nourrit le dessin et la création de motifs, et comment les motifs de ces tissus inspirent à leur tour de nouveaux dessins, des nouvelles histoires.
    L'envie est de partager avec le lecteur, enfant comme adulte, ce que peut être le dessin, et de lui permettre à la fois de déambuler, de voyager, de se placer à son tour dans une situation de création en coloriant, en complétant des dessins, en créant des motifs, en poursuivant l'inachevé, en s'inspirant du visible pour inventer quelque chose.
    Les images seules peuvent aussi provoquer une envie de dessin ou un geste spontané avec crayons, feutres, encres, peinture, collages...
    Maintenant enfants ou adultes, à vous de colorier, poursuivre, reproduire, réinterpréter, peindre ou gribouiller.

  • Au retour des nombreux voyages qu'ils ont effectué au Burkina Faso, ensemble ou séparément, Véronique Vernette (auteur-illustratrice) et Arnaud Rodamel (auteur-photographe), se sont rendus compte, dans leur entourage ou lors de rencontres scolaires, qu'enfants et adultes avaient souvent une vision biaisée de l'Afrique de l'Ouest. Lors d'une fête du livre, Véronique fait part à Arnaud de son souhait de réaliser un abécédaire qui permettrait d'aborder une Afrique urbaine, bien loin des clichés véhiculés dans certains albums, romans ou encore dessins animés. Ce projet a mûri au fil du temps dans leur esprit... et quelques années plus tard, alors en voyage à Bobo Dioulasso, c'est avec un groupe d'amis burkinabés qu'ils commencent à lister tout naturellement dans un carnet de notes les mots ou expressions, qu'il leur semble judicieux de définir et d'illustrer... Cet Abécédaire est destiné à tous les curieux de 8 à 80 ans.

  • L'histoire est celle d'un petit garçon, de ses doudous et d'un boa très gourmand qui chaque nuit avale tout ce qui passe à sa portée.

    Chaque matin le petit garçon fait l'inventaire de l'incroyable appétit de son boa doudou.

  • Les enfants ont longtemps été des victimes oubliées des violences conjugales. Pourtant, celles-ci les obligent à quitter leur lieu de vie, à changer d'école, à ne plus voir leurs copains, à vivre dans la peur qu'il arrive ""quelque chose"" à leur mère...
    À travers une écriture très sensible, ce livre raconte à hauteur d'enfant la vie à la maison, une fois la porte fermée, face à un père, un compagnon violent. Mais il ouvre aussi une porte sur l'espoir.
    Nos trois maisons car la première maison est celle que l'enfant a dû quitter, la deuxième, le foyer d'accueil transitoire, et la troisième, le lieu de vie idéal, rêvé par l'enfant.

  • Une graine, un petit arbre, un grand arbre, des feuilles...tout un monde qui naît, grandit, s'étoffe et se perpétue, c'est le cycle de la vie.
    Le livre débute par un dessin tracé à la plume, qui s'enrichit au fil des pages d'encres de couleurs et de morceaux de tissus imprimés africains collés.
    Ainsi les couleurs apparaissent et composent ce petit monde de plus en plus florissant.Ce livre imaginé pour les tout-petits a remporté le concours organisé par le Conseil Régional de l'Ardèche, il a été offert à chaque enfant né dans le département de l'Ardèche en 2008 et 2009.

  • Découvrez Walé, tailleur à toute heure, le livre de Véronique Vernette

  • Il se passe toujours quelque chose chez Adama, mécanicien de son état et magicien au quotidien.
    Dans son garage de Ouagadougou, au Burkina Faso, défile tout ce qui avance cahin-caha, clopin-clopant, sur deux ou quatre roues. Un moteur qui tousse, un piston qui lâche, une courroie qui fâche, un radiateur qui chauffe, un pneu qui crève : tous viennent faire soigner leurs bobos de vélo, auto, moto ou chariot.
    Et puis des gens, des tas de gens, toujours pressés, souvent rieurs : voyageurs, commerçants, adultes ou enfants, animaux et objets en tous genres.
    Ça crisse, ça coince, ça dévisse, ça détord, ça répare et, à chaque fois, ça redémarre.
    Véronique Vernette utilise ici, des pastels gras aux couleurs très vives.
    /> Ses dessins sont cernés de traits finement réalisés au crayon de couleur.
    Des double pages très denses alternent avec des pages plus aérées qui permettent De reprendre son souffle. Du vélo du marchand de glace au taxi surchargé en passant par le chariot du vendeur de fruits, on s'y croirait.
    Un carnet de voyage insolite au texte joyeux et entraînant, aux allures d'inventaire à la Prévert.
    Les commentaires sur les personnages mis en scène les rendent plus vrais que nature.
    Page après page, on se prend de sympathie pour Adama le garagiste faiseur de miracles.

  • Des mois que l'on n'a pas vu une goutte de pluie, chacun attend, y compris cette petite fille qui a décidé de ne pas bouger de sa cour tant qu'il n'aura pas plu. Arrivent le masta (couturier ambulant) , le livreur de bois, le pousseur de barriques, les oncles qui viennent boire le thé, discuter des récoltes et la journée s'écoule dans une cour de Ouagadougou...la pluie arrive enfin et là rien de plus ravissant que de s'allonger sur le canapé et d'écouter, bien à l'abri, le bruit de la pluie sur la tôle ondulée.
    Cette histoire est un excellent prétexte pour croquer le quotidien et faire connaître aux enfants ce qu'est la vie à Ouagadougou, capitale du Burkina Faso. On découvre ce qui se passe dans une cour africaine, les différents petits métiers, divers objets, des mots de vocabulaire inconnus mais expliqués par la narration ou par le dessin. Les illustrations regorgent de détails dans une mise en espace ou la perspective est gommée, gardant un côté naïf et enfantin au premier abord. Le point de vue varie d'une page à l'autre, laissant parfois flotter le décor pour mieux se concentrer sur les détails d'une scène de vie ou sur des objets du quotidien qui apparaissent dessinés au trait sur fond de cahier d'écolier, le tout rappelant le style des carnets de voyage. Les illustrations sont traitées avec des encres de couleurs vives avec par endroit un effet aquarelle. Le dessin est cerné d'un trait fin à l'encre rouge mais ce trait est parfois débordé par la couleur. La luminosité et les ombres suivent le cours de la journée, comme le ciel qui s'obscurcit jusqu'à l'arrivée de la pluie. Le texte s'intègre dans l'image, suivant les courbes du dessin ou sur les blancs de la page, de manière complice ne rompant jamais l'harmonie des illustrations en double-page.

  • Si le caïman a beaucoup de dents, c'est pour apprendre aux enfants à compter jusqu'à cent. Si la girafe a un long cou c'est ...
    Petite comptine étiologique pour les petits.

  • Contes burkinabes

    Véronique Vernette

    • Jasmin
    • 24 Janvier 2005

    Deux contes traditionnels, recueillis au Burkina Faso par l'auteur:
    - Le plus âgé des animaux - Le collier du crapaud

  • Un grand faiseur d'histoires, cette nuit-là faisait les cent pas dans sa petite bicoque en se creusant la tête, toc, toc... " Quel oiseau rare vais-je dénicher pour inventer une nouvelle histoire et vous la raconter ? " Ainsi commence cet album fait de mélanges, d'assaisonnements, de mijotages, de collages, d'étranges personnages qui à la fin... font une histoire.
    L'auteur passe en revue des débuts d'histoires mais aucun ne lui convient... déjà vu, déjà lu. Pas facile d'être original. Alors quand en plus les personnages sortis de son imagination veulent mettre leur grain de sel. La princesse-volante ne veut pas épouser le chat-martien qui reste dans son bain en espérant qu'on l'oubliera. Il faut parfois faire preuve d'autorité et prendre des décisions qui évidemment ne contentent pas tous le monde. C'est tout de même l'auteur qui aura le dernier mot. Comment naissent les histoires ? Mélange d'imagination, de vécu, de références culturelles et surtout de travail, l'auteur raconte le chemin qui mène de l'idée à la finalisation d'une histoire.

  • Donnez un simple crayon à Eugène, il vous dessinera le monde, les mers et tous les poissons qui y vivent...
    Pourtant, un jour, Eugène s'aperçoitque la couleur manque à son oeuvre...

  • Lion est triste car la reine des gazelles ne veut pas de lui. Pour le consoler, Corbeau lui propose d'inviter tous ses voisins à un banquet. Corbeau chantera et Renard, musicien renommé, jouera pour eux. Mais une fois sous la tente, au milieu des victuailles, Renard s'aperçoit que le toit qui les accueille est constitué des peaux de toutes les victimes de Lion ! Vite, il faut trouver une solution pour sortir de ce bien mauvais pas.

    Un conte oriental adapté avec humour par Maria Diaz, conteuse, chanteuse et également autrice-illustratrice de livres pour enfants. Avec les images ensoleillées de Véronique Vernette, déjà illustratrice de l'album « Mamina m'a dit », pour un chat la nuit.

  • Quand Marc, le maître demande d'amener en classe son "histoire préférée", Salomé et Geoffroy choisissent leur livre sans hésiter. Idriss, lui, arrive à l'école les mains vides.Mais il réapparaît le jour suivant aux côtés de sa "Mamina". Devant la classe éberluée, Mamina évoque tout un monde, raconte des histoires qui emmènent les enfants très loin, là où même avec des bottes de sept lieues ils n'auraient pu aller.

  • Dessins, portraits, photographies et témoignages d'habitants de Bobo-Dioulasso se répondent au fi l des pages pour constituer un portrait de la ville à travers le regard de deux artistes et les rencontres faites dans cette ville du sud-ouest du Burkina-Faso.
    L'origine de ce livre est le projet porté par deux artistes de la région stéphanoise, leur pratique artistique étant intimement liée à leurs fréquents séjours au Burkina-Faso.
    En février 2015, un séjour commun à Bobo-Dioulasso, dans le cadre d'un partenariat avec la ville de Saint-Etienne et l'Institut Français, leur permet la collecte de témoignages d'habitants et de prises de vue photographiques et dessinées de la ville.
    Une exposition de ce travail a été créée et circule depuis en France et au Burkina-Faso.
    Ce livre est une autre façon de perpétuer et faire partager au plus grand nombre le résultat de leur travail. Une manière de rencontrer, à notre tour, ces habitants de Bobo-Dioulasso qui ne manquent pas d'énergie dans leur projet de vie mené dans leur ville qu'ils affectionnent particulièrement.

  • Fadie, huit ans accompagne son oncle au marché pour acheter le mouton, futur festin de la fête de Tabaski (nom donné à la fête de l'Aïd al-Adha dans les pays d'Afrique de l'Ouest).
    Hélas, rien ne se passe comme prévu, voilà le mouton qui s'échappe.

  • Tout là-haut, dans le ciel, pêche un petit garçon. Tout en bas, dans la mer, nage un très gros poisson. La rencontre de deux univers.

  • À la fois ludique et éducatif, ce petit livre permet à l'enfant de découvrir les lettres de l'alphabet.

    À chaque lettre correspond une couleur unique tout au long du livre.
    L'enfant va à chaque page avoir 3 mots à écrire en lettres autocollantes. Il pourra s'aider des couleurs de chaque case et du dessin représentant le mot.

    Ensuite l'enfant écrit lui-même ces 3 mots en lettres bâtons, sur un fond de lignes de cahier.
    Il peut s'aider du point de couleur placé sur l'initiale du mot.

    Sur la dernière page, le récapitulatif des mots rencontrés tout au long du livre.

  • Ludiques et à la fois très éducatifs, ces livres permettent à l'enfant de découvrir les lettres de l'alphabet.

    Les 2 premières pages sont constituées de petits exercices afin que l'enfant se familiarise avec les lettres et le code couleur.
    En effet, à chaque lettre correspond une couleur. Ainsi, tout au long du livre, l'enfant va à chaque page avoir 4 mots à composer en s'aidant des couleurs des cases et du dessin représentant chaque mot.

    La dernière page est destinée à l'écriture : l'enfant s'entraîne à recopier chaque mot donné, écrit en majuscules, toujours avec l'aide de l'image de chaque mot.

    Une collection, cautionnée par une enseignante, pour aider l'enfant dans l'apprentissage de la lecture et de l'écriture.

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