• « Je n'étais pas particulièrement pressé de le tuer. Ce qui m'importait, c'était que ce soit fait sans que je puisse en rien être soupçonné, et si possible, que ce soit réussi du premier coup. ».

    La vengeance est un plat qui se mange froid ... Plongez avec délectation dans l'esprit torturé d'un homme qui a attendu des décennies avant de faire payer, avec calme et calcul, celui qui l'a autrefois malmené ...
    Avec l'élégance et le célèbre understatement britanniques qu'on lui connaît depuis toujours, P. D. James nous offre dans ce recueil posthume une nouvelle à vous glacer le sang, de par sa simplicité et la limite floue entre culpabilité et innocence - ainsi qu'un essai sur notre passion inavouée pour les enquêtes, le crime et les affres de l'âme humaine. Comme à son habitude, celle que l'on appelait « la nouvelle reine du crime » jette une lumière crue sur le monde qu'elle décrit et sur les sentiments les plus anodins qui prennent l'ampleur de passions destructrices.

    Le plus noir des crimes est publié en hommage à Phyllis Dorothy James qui aurait fêté en 2020 son 100ème anniversaire.

  • La vengeance est un art qui profite au crime. Tel est le fil rouge qui relie les nouvelles rassemblées dans ce recueil. À la suite des Douze indices de Noël, A en perdre le sommeil nous fait découvrir six histoires inédites de P.D. James.

  • A piercing scream brings Superintendent Adam Dalgliesh hurrying from his literary party to the Steen Psychiatric Clinic, where he discovers the body of a woman and a chisel thrust through her heart. As he probes beneath the unruffled calm of the clinic, he discovers that many an intrigue lies hidden behind the Georgian terrace's unassuming facade.

  • "La romancière d'Un certain goût pour la mort, Grand Prix de littérature policière 1988, délaisse ici (provisoirement) le roman criminel, et met sa science de l'intrigue et du suspense au service de la science-fiction.
    Dans l'Angleterre de 2021, frappée de stérilité comme le reste de la planète, plus aucun bébé n'a vu le jour depuis un quart de siècle. La population âgée s'enfonce dans le désespoir ; les derniers jeunes, jouissant de tous les droits, font régner la terreur ; le reste de la population s'accroche à une normalité frelatée sous l'autorité du dictateur Xan Lyppiatt.
    Cousin de ce dernier et historien, Theo Faron rencontre un soir une jeune femme, Julian, membre d'un groupuscule clandestin qui défie le pouvoir. Celle-ci va bientôt lui annoncer une nouvelle stupéfiante...
    Un superbe roman d'anticipation.
    Claude Vox, Psychologies.
    Les catastrophes qu'elle imagine semblent plausibles, presque inévitables. Demain, elles figureront dans le journal. En attendant, on a plaisir à frissonner.
    Gabrielle Rollin, L'Express."

  • Rien ne semble devoir troubler l'existence ordonnée de Pemberley, le domaine ancestral de la famille Darcy, ni perturber le bonheur d'Elizabeth, la maîtresse des lieux. Elle est la mère de deux charmants bambins et Jane, sa soeur préférée, habite tout près. Cette félicité se trouve soudain menacée lorsque, à la veille du bal d'automne, un drame contraint les Darcy à recevoir la plus jeune soeur d'Elizabeth et son mari, que leurs frasques passées ont rendu indésirables à Pemberley. Avec eux s'invitent la mort, la suspicion et la résurgence de rancunes anciennes. Tout en restant fidèle aux personnages du roman de Jane Austen, P.D. James imagine avec brio une suite - policière - à Orgueil et préjugés.

  • Une romancière à succès revient sur un crime commis dans la demeure de sa grand-mère pendant la guerre, un soir de réveillon. Un employé qui s'est introduit de nuit dans le bureau de son patron devient le témoin d'une aventure amoureuse illicite, et bientôt d'un meurtre qui le place face à un dilemme atroce. Le fringant inspecteur Adam Dalgliesh enquête sur la mort d'un patriarche qui s'est suicidé dans des circonstances suspectes, puis sur celle d'un très vieux et riche monsieur qui aurait été empoisonné par sa très jeune femme soixante-sept ans plus tôt...Dans la lignée de ses illustres prédécesseurs Edgar Allan Poe, Arthur Conan Doyle, Agatha Christie ou G. K. Chesterton , Phyllis Dorothy James s'est adonnée avec brio à l'écriture de nouvelles piquantes et raffinées. Les plus savoureuses d'entre elles sont rassemblées dans ce recueil posthume où l'on retrouve avec bonheur la plume acérée de la grande dame de la littérature policière.Traduit de l'anglais par Odile Demange.

  • The year is 1803, six years after the wedding of Jane Austen's wittiest heroine, Elizabeth Bennet, to the proud Mr Darcy. But when, on the eve of Pemberley's annual autumn ball, disaster strikes in the form of murder, we see the classic world of Pride and Prejudice transformed into one of mystery and horror in which none of its characters are safe.

  • Au large de la Cornouailles anglaise, Combe Island abrite une Fondation qui permet à des personnalités de venir jouir de la quiétude de ce lieu coupé du monde et de se ressourcer à l'iode marin. Outre les résidents permanents, Nathan Oliver, un écrivain de réputation internationale, y séjourne régulièrement, accompagné de sa fille Miranda et de son secrétaire Dennis Tremlett. Jusqu'au jour où l'un des habitants de l'île meurt dans des conditions pour le moins suspectes. Chargé de mener une enquête discrète, car Combe Island doit prochainement servir de cadre à un sommet international, le commandant Dalgliesh acquiert très vite la certitude qu'il s'agit d'un crime. Mais une autre menace, beaucoup plus insidieuse, guette l'île...

  • P.D. James La Proie pour l'ombre Cordélia Gray n'a pas froid aux yeux. C'est une qualité utile quand on exerce le métier de détective privée.
    Lorsque Sir Ronald Callender l'engage pour enquêter sur le suicide de son fils Mark, elle se met bravement à l'ouvrage et débarque à Cambridge, par un beau matin d'été. Promenades sur la Cam, parties échevelées, étudiants enjôleurs et professeurs au charme discret... Pour un peu, Cordélia se laisserait gagner par la douceur des choses. Mais ce qu'elle découvre n'a rien d'aimable : la haine de classe, la médiocrité et le sadisme rongent cette société en décomposition. Est-ce le mal de vivre qui a poussé Mark Callender à se tuer ? Ou bien quelqu'un l'a-t-il froidement éliminé, maquillant le meurtre en suicide ? La menace est toujours là, comme une présence tapie dans l'ombre, prête à surgir si on l'approche de trop près. Et c'est exactement ce que Cordélia a l'intention de faire.

    C'est classique, merveilleusement écrit. A ne pas manquer.
    Monique Lefebvre, Télérama.

  • « Le cadavre aux mains coupées reposait au fond d'un canot à voile qui dérivait tout près de la côte du Suffolk. C'était le corps d'un homme entre deux âges, un petit cadavre pimpant. » Cet homme, c'est - ou plutôt c'était - Maurice Seton, un célèbre auteur de romans policiers. Pourquoi l'a-t-on assassiné ? Qui est l'auteur de cette macabre mise en scène ? Adam Dalgliesh mène l'enquête, avec l'autorité et la subtilité que connaissent désormais les lecteurs de P. D. James, l'auteur d'Un certain goût pour la mort.

    Qui pourrait rester indifférent à son art subtil de la description et du portrait, à son humour distant, à son sens du suspense enfin ?
    Josyane Savigneau, Le Monde.

    Des mondanités vachardes aux sentiments les plus noirs, il n'y a qu'un pas que P.D. James franchit avec talent, l'humour en bandoulière et du suspense plein sa besace. Un roman conduit au paroxysme avec grand art, à ranger parmi les meilleurs du genre.
    Luc Derenne, Ouest-France.

    Le roman est étincelant de drôlerie, d'intelligence et de sagacité.
    Jean-François Josselin, Le Nouvel Observateur.

  • Quand la célèbre journaliste d'investigation Rhoda Gradwyn est admise dans la clinique privée du docteur Chandler-Powell pour faire disparaître une cicatrice qui la défigure depuis l'enfance, elle a pour perspective une opération réalisée par un chirurgien reconnu, une paisible semaine de convalescence, dans l'un des plus beaux manoirs du Dorset et le début d'une nouvelle vie. Pourtant, malgré le succès de l'intervention, elle ne quittera pas Cheverell Mannar vivante. Le commandant Dalgliesh et son équipe, appelés pour enquêter sur ce qui se révèle être un meurtre suivi d'une deuxième mort suspecte, se trouvent confrontés à des problèmes qui les conduiront bien au-delà de la simple recherche des coupables

  • P.D. James Un certain goût pour la mort Le commandant Adam Dalgliesh, de Scotland Yard, fouille dans le passé de Sir Paul Berowne. Cet aristocrate, promis à un brillant avenir, a été égorgé dans la sacristie d'une église de Paddington, aux côtés d'un clochard, lui aussi saigné à blanc. Qui était Paul Berowne ? Une vendetta familiale, une jeune fille noyée dans la Tamise, une révélation mystique - autant d'indices qui semblent ne mener nulle part. Mais c'est peut-être en lui-même que Dalgliesh trouvera la réponse. Car ce flic peu ordinaire, poète à ses heures, amateur d'architecture et de musique baroque, possède lui aussi un passé douloureux. Et un certain goût pour la mort...

    Dans son dernier livre - le meilleur de tous -, elle surpasse toutes les lois du genre.
    Gilles Barbedette, L'Express.

    ... ses chiffres de vente dans le monde anglo-saxon et une partie du reste sont impressionnants (...). Ils le sont en effet, parce qu'il s'agit d'une véritable romancière, une « romancière de crimes ».
    Jacques Roubaud, Le Monde.

  • P.D. James à visage couvert à Martingale, la belle demeure des Maxie dans la campagne anglaise, on est assez tolérant pour admettre une domestique mère célibataire, et qui ne veut pas être séparée de son enfant. Mais rien ne va plus lorsque celle-ci arbore la même robe que la fille de la maison... et annonce ses fiançailles avec le « jeune maître ».
    Un meurtre est commis le soir même chez les Maxie. Et le policier Dalgliesh, spécialement mandaté par Scotland Yard, va entrer dans une des affaires les plus troublantes de sa carrière...

    P. D. James raconte, en prenant son temps, nos plus vilaines pensées. On n'est pas près de s'en lasser.
    Pierrette Rosset, Elle.

    Mrs James soumet la fiction policière au rituel d'une écriture critique, sans concession à la légèreté si souvent reprochée au genre par ses détracteurs.
    François Rivière, Libération.

  • St Anselm, un collège de théologie fondé au xixe siècle et situé sur un promontoire isolé et venteux de la côte sud-est de l'Angleterre, accueille une vingtaine d'étudiants qui se destinent à la prêtrise anglicane. Lorsque l'un d'eux, Ronald Treeves, est découvert mort au pied d'une falaise, enseveli sous une coulée de sable, son richissime père adoptif, Sir Alred Treeves, demande à New Scotland Yard de réexa-miner le verdict de « mort accidentelle » énoncé à l'issue de l'enquête. Le commandant Dalgliesh, qui a lui-même fréquenté le collège au cours de son enfance, accepte de venir passer un week-end sur les lieux pour ce qu'il croit devoir n'être qu'une vérification de routine. En réalité, il va se trouver confronté à l'une des plus sordides affaires de sa carrière. Car d'autres visiteurs sont attendus ce même week-end au collège, et tous n'en ressortiront pas vivants.
    P.D. James a trouvé avec ce petit collège de théologie un cadre idéal pour un roman policier, un monde presque clos où fermentent les passions. Outre les quatre ecclésiastiques qui dirigent l'établissement et assurent les principaux cours, outre la vingtaine d'étudiants et l'infirmière Margaret Munr?, il y a Gregory, le professeur de grec excentrique, Emma, la très belle professeur de poésie, Eric, le factotum qui élève des cochons et qui reçoit tous les quinze jours dans son cottage sa demi-soeur incestueuse...
    Tout est en place pour tisser une intrigue complexe dont les lectrices et lecteurs suivront les entrelacs avec une délicieuse angoisse.

  • Un village des Fens, au sud-est de l'Angleterre. Des marécages, de la pluie, la découverte d'un cadavre de femme... Le lendemain, le Pr Lorrimer, responsable du service de biologie d'un laboratoire de médecine légale, est trouvé assassiné dans son bureau, toutes portes fermées.
    Au fil d'une enquête extrêmement minutieuse parmi le personnel médical, le commandant Dalgliesh va démêler l'écheveau des passions et des rancoeurs et percer à jour des mystères où sexe et superstition se mêlent, bien loin de la rationalité scientifique.
    Sentiments exacerbés, vérité psychologique extraordinairement fouillée : l'auteur de Meurtre dans un fauteuil et d'Un certain goût pour la mort (Grand Prix de Littérature policière 1988) nous entraîne une fois de plus dans un cauchemar ambigu et troublant.
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  • Cette nouvelle intrigue concoctée par P. D. James se déroule dans le huis clos d'un petit musée londonien, le Dupayne, dédié aux années de l'entre-deux-guerres, véritable enclave de verdure et de calme située à la lisière du parc de Hampstead Heath. Administrée par les trois enfants de son fondateur, Max Dupayne, cette institution rencontre des difficultés financières, et l'un des fils, Neville, psychiatre de son état, hésite à donner une nouvelle fois son aval à la reconduction du bail. Or, sans son accord, le musée fermera. Aussi, quand on retrouve son corps carbonisé dans l'enceinte de l'établissement, est-ce tout naturellement sur les responsables et le personnel du musée que se portent les soupçons du commandant Adam Dalgliesh, dépêché sur les lieux. Qui a pu souhaiter la mort du médecin

  • P.D. James Une folie meurtrière Miss Bolam, la directrice administrative de la clinique Steen, centre de psychothérapie des beaux quartiers de Londres, a été assassinée dans la salle des archives médicales. On la trouve au milieu des dossiers éparpillés, un burin en plein coeur et, sur la poitrine, une monstrueuse sculpture fétiche...
    Le commissaire Adam Dalgliesh, du service des enquêtes criminelles, qui assistait au cocktail donné en son honneur pour son livre de poésie, est appelé d'urgence par Scotland Yard...

    Aucun écrivain ne peut se vanter, aujourd'hui, de faire mouche à tous les coups avec une telle perfection.
    André Clavel, L'Evénement du jeudi.

    Rien d'étonnant à ce que Mrs. James se retrouve sur la liste des best-sellers chaque fois qu'elle publie un livre.
    Christian Gonzales, Madame Figaro.

    Une véritable romancière, une «romancière de crime».
    Jacques Roubaud, Le Monde.

  • P. D. James Meurtre dans un fauteuil Adam Dalgliesh, un des plus fins limiers de Scotland Yard, a reçu une lettre d'un vieil ami qui l'invite à lui rendre visite. Lorsqu'il arrive à Toynton Manor - l'institution pour handicapés dont son ami est l'aumônier -, Dalgliesh apprend une triste nouvelle : le père Baddeley est mort et enterré.
    Dalgliesh ne croit guère à une crise cardiaque. Aussi s'attarde-t-il dans cette étrange demeure. Très vite, Toynton Manor lui apparaît comme un repaire où les intrigues, les haines, les jalousies créent une atmosphère irrespirable. La série de morts mystérieuses qui s'ensuivent ne fait que confirmer ses soupçons...
    Après La Proie pour l'ombre, L'Ile des morts, Meurtre dans un fauteuil nous confirme que P. D. James est bien la nouvelle « reine du crime ».

  • Un château victorien bâti sur une île : c'est là qu'un riche excentrique a convié quelques amis pour le week-end. Au programme des réjouissances, une pièce de théâtre montée par une troupe d'amateurs.
    Mais quelqu'un trouble la fête, se livrant à de macabres plaisanteries aux dépens des invités. La mort rôde autour de l'île. La terreur s'installe.
    Cordélia Gray, la jeune détective de La Proie pour l'ombre, joue les gardes du corps et observe d'un oeil attentif ces convives dont les bonnes manières dissimulent des vices inavouables. Energique, intuitive, elle dénoue un à un les fils de cette toile d'araignée criminelle.
    Avec L'Ile des morts, P.D. James mérite plus que jamais son titre de « reine du crime ». Dans ce roman subtil, la férocité, l'humour et le théâtre élisabéthain se mêlent de façon inimitable.

    Tous les ingrédients du suspense anglo-saxon sont diaboliquement mitonnés dans un style parfait.
    France-Soir Magazine.

    Tout y est, l'angoisse et l'horreur, avec un sourire sarcastique.
    Femme pratique.

  • P.D. James Une certaine justice Qui a poignardé la brillante avocate Venetia Aldridge, avant de la coiffer d'une perruque de juge souillée de sang oe Les suspects ne manquent pas, et le commandant Dalgliesh, secondé par la fidèle Kate, qui fait désormais équipe avec le beau et cynique Piers, les considère tour à tour. Il y a Garry Ashe, ce coupable de meurtre que Venetia a fait acquitter, mais dont elle ne voulait à aucun prix pour gendre. Il y a son collègue Laud, qu'elle menaçait de supplanter à la direction des Chambers. Et puis encore l'ambitieux Simon Costello, son confrère, dont elle voulait dénoncer une tractation louche, de nature à briser sa carrière...
    Mais, au-delà d'une intrigue magistralement conduite, l'auteur d'Un certain goût pour la mort et de Par action et par omission nous donne, dans ce quinzième roman, une impeccable analyse satirique des mécanismes de la justice, de ses limites et de ses ambivalences.

  • P.D. James Meurtres en blouse blanche Le décor : l'hôpital John Carpendar, imposant établissement d'époque victorienne abritant plusieurs services, dont une école d'infirmières. La première victime : une des élèves, tuée d'une manière particulièrement atroce. Les suspects : les infirmières, et, surtout, la directrice, la formidable Mary Taylor, ses trois «secondes», mais aussi le grand patron, le docteur Courtney-Briggs, dont on découvre bientôt qu'il a eu une liaison avec une des victimes. L'enquêteur : le commissaire Dalgliesh, bien sûr, qui, face à des femmes aguerries à la souffrance, dures à la tâche, habituées au secret professionnel et farouchement féministes, aura fort à faire pour dénouer une intrigue dont les ramifications plongent loin dans le passé.
    Un P.D. James grand cru, qui valut à son auteur deux distinctions prestigieuses : la Dague d'or de l'Association des écrivains policiers britanniques et l'Edgar américain.

  • Au bord de la Tamise, dans un faux palais vénitien édifié en 1830, s'abrite la vénérable maison d'édition Peverell Press. Une entreprise familiale austère, qu'un jeune ma-nager français ambitieux s'est juré de faire entrer dans l'ère du marketing et de la communication modernes.
    Est-ce l'ampleur de ses projets de restructuration et les menaces qu'ils font peser sur certains employés qui lui valent d'être assassiné dans les locaux mêmes de la vieille maison ? C'est ce que peut croire un moment Adam Dalgliesh, le policier et poète bien connu des lecteurs d'Un certain goût pour la mort et autres enquêtes mémorables.
    Mais au gré d'une investigation délicate dans l'ambiance très old England de la maison, où s'entretissent les ambitions d'auteurs, les stratégies financières et les intrigues amoureuses, c'est vers une tout autre piste qu'avec Kate et Daniel, ses nouveaux assistants, il va être conduit.

  • P.D. James Par action et par omission En vacances sur la côte du Norfolk, l'inspecteur Dalgliesh compte bien oublier Scotland Yard pour quelque temps. Il se promène, fait connaissance avec les personnalités de l'endroit, le directeur de la centrale nucléaire voisine, l'écologiste qui depuis sa caravane anime la « résistance », et d'autres encore. Et il n'a aucune envie de se préoccuper de l'étrangleur qui sévit dans la région.
    Mais voilà qu'au cours d'une promenade il découvre lui-même un cadavre portant la « signature » de l'étrangleur - une mutilation particulièrement macabre. Or le criminel, on l'apprend presque aussitôt, s'est suicidé avant que ce dernier meurtre ait été commis...

    Ce nouveau roman de P.D. James est sûrement le meilleur de tous ceux qui ont été traduits en français, par son art consommé du rebondissement comme par l'intérêt de chacun des personnages, des plus importants aux plus secondaires.
    Pierre Déméron, Marie Claire.

  • P.D. James La Meurtrière Que feriez-vous si vous appreniez que votre mère s'est rendue coupable d'un crime atroce et que, après avoir purgé sa peine, elle s'apprête à sortir de prison ? Philippa Palfrey, elle, n'hésite pas une seconde. Cette jeune fille aux goûts raffinés, éduquée dans la meilleure tradition britannique par ses parents adoptifs, ne craint pas d'affronter les préjugés de classe et les horreurs commises par sa mère, Mary Ducton - la meurtrière -, pour la pro-téger d'un monde que dix années de prison lui ont fait oublier.
    Mais quelqu'un d'autre est au rendez-vous : c'est le père de la victime assassinée par Mary Ducton. Depuis dix ans, lui aussi attend son heure, guettant le moment où la meurtrière sera relâchée, pour procéder lui-même à l'exécution que la justice s'est refusée à accomplir.
    La traque commence. Sur les bords de la Tamise, sous les arbres en fleurs de St. James' Park et dans les rues de Londres, un petit homme vêtu de gris suit sa proie à la trace. Il a tout son temps. Et il est certain de ne pas échouer...P.D. James La Meurtrière Que feriez-vous si vous appreniez que votre mère s'est rendue coupable d'un crime atroce et que, après avoir purgé sa peine, elle s'apprête à sortir de prison ? Philippa Palfrey, elle, n'hésite pas une seconde. Cette jeune fille aux goûts raffinés, éduquée dans la meilleure tradition britannique par ses parents adoptifs, ne craint pas d'affronter les préjugés de classe et les horreurs commises par sa mère, Mary Ducton - la meurtrière -, pour la pro-téger d'un monde que dix années de prison lui ont fait oublier.
    Mais quelqu'un d'autre est au rendez-vous : c'est le père de la victime assassinée par Mary Ducton. Depuis dix ans, lui aussi attend son heure, guettant le moment où la meurtrière sera relâchée, pour procéder lui-même à l'exécution que la justice s'est refusée à accomplir.
    La traque commence. Sur les bords de la Tamise, sous les arbres en fleurs de St. James' Park et dans les rues de Londres, un petit homme vêtu de gris suit sa proie à la trace. Il a tout son temps. Et il est certain de ne pas échouer...

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