• Quelles consciences ont ou devraient avoir scientifiques et citoyens, des fondements et des méthodes légitimant les « connaissances valables » que les uns et les autres produisent, interprètent et transforment en permanence ? Peut-on continuer à « faire comme si » existait dans l'empyrée des académies quelque gardien discret qui veille sur la qualité scientifique des connaissances, en se référant à une certaine sagesse que l'on pourrait dès lors ignorer ?
    Depuis près d'un demi-siècle, l'approche constructiviste de l'épistémologie a permis des réflexions et des explorations qui ont profondément renouvelé cette discipline et dont Jean-Louis Le Moigne rend compte dans cet ouvrage.

  • "Veille épistémologique et civique" signifie l'activité normale de citoyens s'assurant de la légitimité des connaissances que chacun "actionne et réfléchit en agissant". L'exercice de la critique épistémologique des connaissances appelle l'explicitation des hypothèses, des points de vue et des intentions : "ce qui est en jeu, ce que sont les enjeux, dans la constitution des connaissances valables". Au fil des jours, scientifique autant que praticien, peut s'y exercer avec sagesse et probité.

  • Quelles consciences ont ou devraient avoir scientifiques et citoyens, des fondements et des méthodes légitimant les « connaissances valables » que les uns et les autres produisent, interprètent et transforment en permanence ? Peut-on continuer à « faire comme si » existait dans l'empyrée des académies quelque gardien discret qui veille sur la qualité scientifique des connaissances, en se référant à une certaine sagesse que l'on pourrait dès lors ignorer ? Depuis près d'un demi-siècle, l'approche constructiviste de l'épistémologie a permis des réflexions et des explorations qui ont profondément renouvelé cette discipline et dont cet ouvrage rend compte.

  • Écrit pour tous ceux qui ont à gérer des «situations complexes», ce livre montre que la résolution des problèmes d'organisation passe davantage par le respect de la complexité du réel que par une amplification réductrice.

  • Quelles consciences ont ou devraient avoir scientifiques et citoyens, des fondements et des méthodes légitimant les " connaissances valables " que les uns et les autres produisent, interprètent et transforment en permanence ? Peut-on continuer à " faire comme si " existait dans l'empyrée des académies quelque gardien discret qui veille sur la qualité scientifique des connaissances, en se référant à une certaine sagesse que l'on pourrait dès lors ignorer ? Depuis près d'un demi-siècle, l'approche constructiviste de l'épistémologie a permis des réflexions et des explorations qui ont profondément renouvelé cette discipline et dont cet ouvrage rend compte.

  • Les épistémologies constructivistes nous invitent aujourd'hui à reprendre la question trop souvent oubliée de la légitimation des connaissances scientifiques. Les conventions épistémologiques traditionnelles (naturalistes, positivistes ou réalistes) qui la garantissaient sont-elles éternellement invariantes ? Depuis un siècle, nombreux sont les scientifiques et épistémologues attentifs à la pragmatique intelligible des actions humaines. Ils nous proposent d'autres conventions, aussi bien enracinées dans nos cultures. Il importe d'expliciter loyalement les renouvellements des conventions épistémologiques légitimant la formation et l'enseignement des connaissances, ici et maintenant.

  • " Le fait nouveau, et de conséquences incalculables pour l'avenir, est que la réflexion épistémologique surgit de plus en plus à l'intérieur même des sciences " (J. Piaget) ; en particulier des " nouvelles sciences " qui ont émergé dans nos cultures depuis un demi-siècle. Sciences de la communication et de la commande, de l'organisation et de l'information, sciences de l'éducation et de la cognition, sciences de gestion, science informatique, etc. Nouvelles sciences qui doivent être " éprouvée " épistémologiquement autant que pragmatiquement. Il devient nécessaire " de soumettre à une critique rétroactive les concepts, méthode ou principes utilisés jusque-là de manière à déterminer leur valeur épistémologique elle-même.

  • "Modéliser pour comprendre", et ainsi s'attacher à comprendre nos expériences de nos relations au monde: en les représentant par d'artificieux systèmes de symboles, des modèles que nous construisons, par lesquels nous nous exerçons à raisonner et à échanger, nous parvenons à nous rendre intelligible l'étrange aventure de la connaissance dans laquelle, depuis l'origine, l'humanité s'est engagéeoe Ce tome III poursuit cette "quête inachevée" dont les deux premiers tomes décrivent les premières étapes. Exerçons notre ingenium, "cette étrange faculté de l'esprit humain qui est de relier".

  • De la baie du Mont-Saint-Michel au marais breton, dans le sens inverse des aiguilles d'une montre, notre regard se pose ici où là, de l'Ille-et-Vilaine à la Loire-Atlantique en passant par les Côtes d'Armor, le Finistère et le Morbihan.

  • De puis plus de vingt ans, nos cultures et notre entendement sont progressivement imprégnées de l'obligation sociale, politique, civique, etc., de rendre intelligible la complexité. Le but premier de cet ouvrage est de témoigner de la prise de conscience de cette imprégnation qui s'accomplit sous nos yeux, à l'aube du XXIe siècle.

  • Organisé dans une période où de nouveaux questionnements font de l'intelligence de la complexité « un véritable défi pour la connaissance », ce colloque pose un problème épistémologique majeur et appelle une réforme de la pensée. Après une intervention magistrale d'Edgar Morin faisant paraître deux modes d'appréhension de la complexité (la complexité restreinte et la complexité générale), de nombreuses personnalités, françaises et étrangères, de professions et d'engagements très variés, se sont efforcées de conjoindre, sur ce thème, l'épistémologie et la pragmatique, avec le souci de transformer les multiples expériences en science avec conscience. Cet ouvrage peut donc s'entendre comme un ensemble de navigations entre des îles aux contours fluctuants, permettant à chacun de dessiner et de modifier ses propres parcours.
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  • Tout savoir sur la vie des abeilles et l'apiculture, qui jouit non seulement d'une riche histoire en Bretagne, mais qui surtout s'enorgueillit de posséder une espèce endémique, l'abeille noire. Celle-ci est élevée et protégée, plus particulièrement à Ouessant où un conservatoire à la pointe de la recherche lui est consacré. Les plus grandes tables et l'industrie du luxe en utilisent le miel rare et précieux.
    Mais le livre décrit aussi le mode de vie, d'élevage des abeilles en général et de transformation du miel, jusqu'à l'assiette puisque chouchenn, bonnes choses et recettes du terroir terminent en beauté cet exposé quasi exhaustif.
    À noter aussi que, menacé par les pesticides, les parasites ou les prédateurs, cet insecte indispensable à la pollinisation est devenu le symbole de la dérive de notre environnement. Les auteurs, en spécialistes passionnés, n'éludent pas cet aspect

  • Le concept d' " organisation intelligente " est apparu il y a quelques années, mobilisant l'expérience en modélisation acquise en sciences sociales (organisation) et dans les sciences de l'ingénierie (intelligence artificielle).
    Il s'est ensuite instrumentalisé par le développement des " systèmes d'information stratégiques ". Les responsables d'entreprises qui se trouvent confrontés en même temps au pilotage stratégique, à l'évolution de l'organisation et à l'intégration des nouvelles technologies de l'information sont désormais habitués à la complexité de ce " triangle stratégique ". Une organisation sociale peut-elle se comporter intelligemment tout en stimulant l'intelligence individuelle de ses acteurs ? Les réponses sont à la fois épistémologiques et pragmatiques.
    Pour relever les défis que posent aujourd'hui la complexité croissante des organisations et le développement des technologies de l'intelligence et de la connaissance, ne faut-il pas reconsidérer radicalement les problématiques traditionnelles de la conception des systèmes d'information trop souvent fondées sur une logique d'automatisation ? On a rassemblé dans cet ouvrage les premiers fruits d'un programme de recherche sur l' " organisation intelligente " développé depuis dix ans au sein d'une équipe de recherche associée au CNRS, le GRASCE, en étroite coopération avec d'autres équipes internationales et en contact permanent avec des responsables d'organisations complexes.

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