• Cet ouvrage « classique » (prescrit depuis plus de 25 ans, du lycée à la faculté) propose une initiation à la microéconomie (comportements individuels et fonctionnement des marchés) et à la macroéconomie (problèmes au niveau de l'économie nationale : crises, chômage, inflation...). Cette 4eédition a été réécrite et développée, en particulier pour introduire les grands courants de la pensée économique et les points de désaccord entre ces derniers. Elle vise ainsi à mieux répondre à la nécessité d'un enseignement pluraliste de l'économie.

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  • Ce titre n'est pas une provocation. Comment qualifier autrement un management qui tue des gens, une « science » économique complètement fausse, une industrie qui empoisonne l'air, des politiques anti-crises qui aggravent les crises ? Certes, le pouvoir exorbitant du capital nourrit ces folies, mais il n'explique pas tout. Sous le règne visible de l'argent, prospère son socle le plus sûr : le règne de l'imbécilité ! Car les journalistes, les experts, les universitaires et les élus qui soutiennent la « déconnomie » ne sont pas tous « au service du capital ». Rien n'est plus fou que l'aisance avec laquelle tant d'« élites » adhèrent au même fatras d'âneries économiques. Diagnostiquer, expliquer et combattre cet effondrement massif de l'entendement : tel est le but essentiel de ce livre. Un manuel d'éducation citoyenne, un outil pour réapprendre l'économie autrement.
    Jacques Généreux.

  • Récessions, inflation, chômage, krach financier, crise de l'euro... Face à ces déséquilibres, que peuvent faire les gouvernements ? Quels objectifs guident leur action ? Comment fonctionnent les divers moyens d'intervention et à quelles conditions sont-ils efficaces ? Telles sont les questions abordées dans ce livre. Cette nouvelle édition entièrement actualisée introduit de nombreux schémas commentés pour décrire la chaîne complète des effets associée à chaque instrument d'intervention ; elle éclaire les débats contemporains (austérité ou relance, politique de l'offre ou de la demande, euro ou monnaie nationale...) et permet de comprendre pourquoi la conduite d'une politique économique est confrontée à des dilemmes spécifiques dans la zone euro.

  • Le manuel Économie politique en 3 volumes (économie descriptive et comptabilité nationale / théorie microéconomique / théorie macroéconomique) est devenu un classique parmi les manuels de premier cycle. Le succès constant de ses nouvelles éditions, depuis plus de vingt ans, manifeste l'intérêt des étudiants et des enseignants pour une pédagogie qui privilégie l'explication du raisonnement économique par rapport à la formalisation mathématique.
    Ce volume est consacré à l'analyse microéconomique : théories du consommateur, de la demande, du producteur, des marchés, équilibre général, économie du bien-être et des choix collectifs. Inévitable en microéconomie, la formalisation mathématique est présente, mais elle est toujours accompagnée d'une explication en termes littéraires qui explicite le raisonnement économique.

  • Le manuel Économie politique en 3 volumes (économie descriptive et comptabilité nationale / théorie microéconomique / théorie macroéconomique) est devenu un classique parmi les manuels de premier cycle. Le succès constant de ses nouvelles éditions, depuis plus de vingt ans, manifeste l'intérêt des étudiants et des enseignants pour une pédagogie qui privilégie l'explication du raisonnement économique par rapport à la formalisation mathématique.
    Ce premier volume, dont le titre est « Économie descriptive et comptabilité nationale » propose une initiation aux mécanismes et concepts essentiels de l'économie à travers les outils de description du fonctionnement de l'économie réelle : comptes de la nation, comptes de l'entreprise, balance des paiements, budget de l'État.

  • Le manuel Économie politique en 3 volumes (économie descriptive et comptabilité nationale / théorie microéconomique / théorie macroéconomique) est devenu un classique parmi les manuels de premier cycle. Le succès constant de ses nouvelles éditions, depuis plus de vingt ans, manifeste l'intérêt des étudiants et des enseignants pour une pédagogie qui privilégie l'explication du raisonnement économique par rapport à la formalisation mathématique.
    Ce troisième volume initie à la théorie macroéconomique dans deux optiques principales (néoclassique et keynésienne) et à leur application à la conduite de politiques monétaires et budgétaires en économie ouverte (notamment par l'exploitation du modèle IS-LM-BP).

  • La dissociété est cette force centrifuge qui éclate en éléments rivaux les composants autrefois solidaires d'une société humaine. Un processus de destruction des liens sociaux, au profit du culte de la performance individuelle et de la compétition. Nation éclatée en « communautés », ghettoïsation, guerre économique imposée entre les travailleurs comme entre les régions, exclusion des perdants, repli sur soi... Pourquoi résistons-nous si peu à l'idéologie néolibérale d'une société de marché où les liens se racornissent en simples échanges ou connexions ? En partie parce celle-ci puise ses sources dans une erreur anthropologique fondatrice de la culture moderne et qui a contaminé la plupart des courants de pensée politique du XVIIe siècle à nos jours : la conception de l'humain comme un individu existant par lui-même hors de ses liens sociaux.

  • Depuis vingt ans, dès que J. Généreux écrit un livre d'économie, c'est un best-seller. Son secret : un style vivant accessible à tous et une étonnante capacité à rendre simples les questions les plus complexes. Il exploite ici le genre de la collection " expliquée à " pour s'adresser vraiment " à tout le monde " : des lycéens s'initiant à l'économie aux adultes en quête de culture générale, des citoyens néophytes persuadés que " l'éco " c'est trop compliqué " aux gouvernants qui soutiennent aujourd'hui des politiques absurdes.
    L'auteur mène une conversation avec un citoyen néophyte qui vit dans un pays en crise depuis des années et qui cherche à comprendre les mécanismes du marché et des crises, les " lois de l'économie ", la finance globalisée, les politiques économiques et l'apparente impuissance des gouvernements à surmonter la crise actuelle. Iconoclaste, Généreux déconstruit les idées reçues du néolibéralisme ; il dépasse le discours technique des économistes en combinant sa fine connaissance de la pensée économique avec sa culture anthropologique, philosophique et sociologique. Ainsi, de question en question, il montre comment s'opposent toujours un discours économique abstrait faussement scientifique (au service d'intérêts très particuliers) et une économie humaine, réaliste, qui aide vraiment à comprendre et à agir sur le monde contemporain. Un outil d'éducation populaire qui forme petits et grands, non seulement à l'économie, mais encore à l'intelligence critique.

  • La dissociété est cette force centrifuge qui éclate en éléments rivaux les composants autrefois solidaires d'une société humaine. Un processus de destruction des liens sociaux, au profit du culte de la performance individuelle et de la compétition. Nation éclatée en « communautés », ghettoïsation, guerre économique imposée entre les travailleurs comme entre les régions, exclusion des perdants, repli sur soi... Pourquoi résistons-nous si peu à l'idéologie néolibérale d'une société de marché où les liens se racornissent en simples échanges ou connexions ? En partie parce celle-ci puise ses sources dans une erreur anthropologique fondatrice de la culture moderne et qui a contaminé la plupart des courants de pensée politique du XVIIe siècle à nos jours : la conception de l'humain comme un individu existant par lui-même hors de ses liens sociaux.

  • Le culte de l'individu et la mondialisation du capitalisme n'ont pas accompli la promesse moderne de l'émancipation. Ils ont défait les liens sociaux, sans lesquels aucune liberté ne peut grandir. Après ce diagnostic posé dans La Dissociété, le défi du xxie siècle est de penser une autre société instituant des liens sociaux qui libèrent les individus. Généreux renoue ici avec l'essence du projet socialiste, mais en le refondant sur ce que l'anthropologie, la psychologie, la sociologie et la biologie nous apprennent quant au fonctionnement des êtres humains et des sociétés. À la lumière des sciences de l'homme, et à l'opposé d'une gauche « moderne » qui court derrière des idées libérales dépassées, l'auteur dessine une République sociale et écologique, une « société du progrès humain » qui dépasse la modernité pour en accomplir la promesse.

  • Le débat public est plus que jamais envahi par les fameuses « lois de l'économie ». Mais les résultats les moins contestables de trois siècles de recherches économiques ne confortent pas toujours la pensée dominante ; ils sont même souvent à l'opposé de ce que laissent entendre les lieux communs les plus répandus à propos des lois de l'économie.
    Jacques Généreux s'attache ici à rétablir « les vraies lois de l'économie ». Il s'agit d'identifier le corpus de croyances économiques que les médias et le discours politique ont peu à peu installées dans l'opinion et de les passer au crible de ce que dit vraiment l'analyse économique. Il s'agit d'éviter de mettre au compte de la « science économique » de vieux théorèmes dépassés, des inepties ou des lieux communs néolibéraux qui sont d'ailleurs souvent une insulte à l'authentique pensée libérale.

  • Un classique parmi les manuels de premier cycle, particulièrement apprécié pour sa pédagogie, qui privilégie le raisonnement économique par rapport à la formulation mathématique, et qui propose un enseignement pluraliste de la discipline. Ce premier volume permet d'appréhender le vocabulaire, les concepts et les mécanismes de base à partir d'une approche descriptive de l'économie et de l'initiation à l'interprétation des comptes de la nation, de l'entreprise, ou de la balance des paiements.

  • Le management actuel du capitalisme n'est pas « inefficace », il tue des gens ! La théorie économique dominante n'est pas « discutable », elle est absurde ! Et les politiques « anti-crise » aggravent la crise. Tout cela est vraiment « déconnant », c'est-à-dire insensé, catastrophique et incroyable. Rien n'est plus sidérant que l'aisance avec laquelle une génération entière d'intellectuels, de responsables politiques et de journalistes adhère au même fatras d'âneries économiques et s'enferme dans le déni du désastre engendré par la mise en oeuvre de ses lubies (politique de l'offre, compétitivité, chasse aux déficits, « modèle allemand ».).
    Comprendre cet effondrement général de l'entendement, tel est l'objet de ce livre. Les premiers chapitres composent une sorte d'anti-manuel (la déconnomie politique, la déconnomie européenne, allemande, théorique, etc.) démontrant l'absurdité des recettes à la mode. L'auteur explique ensuite pourquoi on ne peut pas imputer les politiques « déconnantes » au seul complot d'une élite au service des riches. Il s'agit donc de comprendre la « bêtise des intelligents » (Attali, Ferry, Macron, Valls, Hollande.) et l'obscurantisme des prix Nobel d'économie (Tirole). Une part de l'explication tient à l'enseignement de l'économie. Une autre au dévoiement de la démocratie en système d'élection des moins doués pour la chose publique.

    Jacques Généreux enseigne l'économie à Sciences Po depuis plus de trente ans. Il est l'auteur de nombreux manuels et best-sellers d'initiation à l'économie. Ce vingt-quatrième livre fait suite à Jacques Généreux explique l'économie à tout le monde et aux Vraies Lois de l'économie (Prix lycéen du livre d'économie).

  • - Avec une rare clarté, Généreux, explique d'abord en quoi la crise mondiale en cours est l'effet inéluctable des politiques qui, depuis trente ans, ont promu un système vraiment capitaliste et l'essor mondial d'une véritable économie de marché, à l'exact opposé du mouvement engagé par les deux générations précédentes. Toutefois, la crise économique n'est qu'un avatar d'un plus vaste mouvement de régression de la civilisation moderne. Au terme d'une quête perpétuelle d'émancipation des individus, s'est installé un hyperindividualisme qui efface les repères moraux, détruit les liens sociaux et limite l'épanouissement personnel à la compétition permanente pour l'accumulation des biens. Il s'ensuit une mutation culturelle qui a d'abord favorisé le culte fou du marché et la fuite en avant consumériste qui détruit l'écosystème. Mais ensuite, la violence comme le désordre social et international exacerbés par l'hyperlibéralisme nourrissent la peur de l'autre, de l'étranger et du vide moral, d'où de multiples pulsions régressives: obscurantisme, replis communautaires ou nationalistes, politiques liberticides au nom de la sécurité. Pour sortir de cette régression, l'auteur montre comment on peut, sans révolution, en une simple législature démocratique, sortir de la société de marché capitaliste qui nous y a entraînés. Mais nous risquons d'être durablement empêché de renouer ainsi avec le progrès par les dysfonctionnements d'une démocratie où les classes populaires ne vont plus voter et par l'imbécillité d'une gauche " moderne " qui a fini de se convertir au modèle libéral au moment même ou celui-ci s'effondre.

  • Qui sont les acteurs de la vie économique et comment prennent-ils leurs décisions ? Comment fonctionnent les marchés qui assurent la coordination de millions de décisions individuelles ? L'économie de marché est-elle efficace ? Quelles sont les causes du chômage, de l'inflation, des crises économiques ? Quels problèmes pose l'insertion d'un pays dans une économie mondiale ? Comment expliquer l'évolution des balances des paiements et des taux de change ?
    Autant de questions auxquelles l'auteur répond en transcrivant les résultats de l'analyse économique dans un langage accessible à tous.

  • Un classique parmi les manuels de premier cycle, particulièrement apprécié pour sa pédagogie, qui privilégie le raisonnement économique par rapport à la formulation mathématique, et qui propose un enseignement pluraliste de la discipline. Ce troisième volume aborde la macroéconomie dans une optique tournée vers la compréhension du débat sur l'usage des politiques monétaires, budgétaires et de change.
    Il confronte les résultats d'une approche de type néoclassique (fondée sur des mécanismes d'ajustement automatiques des marchés) et d'une approche de type keynésien (fondée notamment sur l'absence d'autorégulation efficace des marchés).

  • La première édition de ce livre est parue sous le titre Le Socialisme néomoderne ou l'Avenir de laliberté. Le culte de l'individu autoconstruit et la mondialisation du capitalisme libéral n'ont pas accompli la promesse moderne de l'émancipation. Ils ont juste défait les liens sociaux, sans lesquels aucune liberté ne peut grandir. L'hyperlibéralisme engendre une dissociété violente et désordonnée. Et face aux désordres, les nouveaux « libéraux » organisent le retour vers un ordre prémoderne, mélange de répression policière, d'intégrisme religieux, de contrôle communautaire et d'abrutissement dans le travail. Le défi politique du XXIe siècle est de penser un ordre social qui n'effacerait pas trois siècles d'émancipation. Il nous faut abandonner l'illusion d'une construction libérale de la société pour engager la construction sociale de la liberté. Or, tel a toujours été l'essence du projet socialiste, de Leroux à Blum, en passant par Marx et Jaurès. Les multiples dévoiements de ce projet ne le disqualifient pas ; ils exigent sa refondation néomoderne : une nouvelle modernité dont les principes politiques ne découlent plus du mythe moderne de l'individu autonome, mais de la réalité anthropologique de l'être social. A la lumière des sciences humaines, et à l'opposé d'une gauche « moderne » qui s'attarde à courir derrière des idées libérales dépassées, l'auteur dessine un socialisme qui dépasse la modernité pour en accomplir la promesse, qui offre un nouvel avenir à la liberté.

  • "Ce livre est motivé par la conviction qu'à l'époque des risques globaux la plus imminente et la plus déterminante des catastrophes qui nous menacent est cette mutation anthropologique déjà bien avancée qui peut, en une ou deux générations à peine, transformer l'être humain en être dissocié, faire basculer les sociétés développées dans l'inhumanité de "dissociétés" peuplées d'individus dressés (dans tous les sens du terme) les uns contre les autres. Éradiquer ce risque commande notre capacité à faire face à tous les autres... C'est pourquoi, ici, j'entends moins faire oeuvre de science politique que de conscience politique. Car la dissociété qui nous menace n'est pas un dysfonctionnement technique dont la correction appellerait l'invention de politiques inédites. Il s'agit d'une maladie sociale dégénérative qui altère les consciences en leur inculquant une culture fausse mais auto-réalisatrice."

  • Ce livre s'adresse à tous les Français désireux de comprendre la nature essentielle du programme de la gauche écologiste, républicaine et sociale de Jean-Luc Mélenchon.

    Un ouvrage pour saisir l'importance et les enjeux de cette élection face aux impasses où nous ont enlisés droite et gauche au pouvoir.

  • Non l'austérité n'est pas une fatalité ! Les gouvernements ne sont pas contraints d'obéir à la finance ! Dans ce bref précis d'économie à l'usage du citoyen, Jacques Généreux démolit la « rengaine de l'impuissance » des États. Il montre pourquoi et comment un pays peut toujours faire ce qu'il veut face aux marchés, comment les gouvernements peuvent surmonter la crise de la zone euro sans cure d'austérité.

  • Le culte de l'individu autoconstruit et la mondialisation du capitalisme libéral n'ont pas accompli la promesse moderne de l'émancipation.
    Ils ont juste défait les liens sociaux, sans lesquels aucune liberté ne peut grandir. l'hyperlibéralisme engendre une dissociété violente et désordonnée. et face aux désordres, les nouveaux " libéraux " organisent le retour vers un ordre prémoderne, mélange de répression policière, d'intégrisme religieux, de contrôle communautaire et d'abrutissement dans le travail. le défi politique du xxie siècle est de penser un ordre social qui n'effacerait pas trois siècles d'émancipation.
    Il nous faut abandonner l'illusion d'une construction libérale de la société pour engager la construction sociale de la liberté. or, tel a toujours été l'essence du projet socialiste, de leroux à blum, en passant par marx et jaurés. les multiples dévoiements de ce projet ne le disqualifient pas ; ils exigent sa refondation néomodeme : une nouvelle modernité dont les principes politiques ne découlent plus du mythe moderne de l'individu autonome, mais de la réalité anthropologique de l'être social.
    A la lumière des sciences humaines, et à l'opposé d'une gauche " moderne " qui s'attarde à courir derrière des idées libérales dépassées, l'auteur dessine un socialisme qui dépasse la modernité pour en accomplir la promesse, qui offre un nouvel avenir à la liberté.

  • Ce livre est motivé par la conviction qu'à l'époque des risques globaux la plus imminente et la plus déterminante des catastrophes qui nous menacent est cette mutation anthropologique déjà bien avancée qui peut, en une ou deux générations à peine, transformer l'être humain en être dissocié, faire basculer les sociétés développées dans l'inhumanité de "dissociétés" peuplées d'individus dressés (dans tous les sens du terme) les uns contre les autres. Eradiquer ce risque commande notre capacité à faire face à tous les autres... C'est pourquoi, ici, j'entends moins faire oeuvre de science politique que de conscience politique. Car la dissociété qui nous menace n'est pas un dysfonctionnement technique dont la correction appellerait l'invention de politiques inédites. Il s'agit d'une maladie sociale dégénérative qui altère les consciences en leur inculquant une culture fausse mais auto-réalisatrice.

  • Le manuel Économie politique en 3 volumes est devenu un classique parmi les manuels de premier cycle pour les étudiants et les enseignants.

    Ce troisième volume a été augmenté de 32 pages et comporte désormais un chapitre sur les relations monétaires internationales.Il initie à la théorie macroéconomique dans deux optiques principales (néoclassique et keynésienne) et à leur application à la conduite de politiques monétaires et budgétaires en économie ouverte (notamment par l'exploitation du modèle IS-LM-BP). Points forts:Toutes les connaissances en économie détaillées dans 3 volumes.Des schémas expliquant les théories.
     Auteurs:Jacques Généreux est maître de conférences des Universités et professeur à l'Institut d'études politiques de Paris. Il a publié une vingtaine d'ouvrages, parmi lesquels plusieurs best-sellers d'initiation à l'économie.
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