Point De Vues

  • Dès le début du XIXe siècle, des peintres audacieux se mettent à brosser des paysages en plein air. lls rompent ainsi avec l'ancestrale peinture d'atelier et par voie de conséquence, bousculent les habitudes picturales.
    L'évolution des transports, la mise au point de peintures portables, la miniaturisation des accessoires, ont accompagné les artistes novateurs dans leur démarche. Les transformations de la société ont aussi rendu leur approche plus aisée. Les conséquences de la Révolution Industrielle ont facilité leurs tentatives.
    Ce livre tente de rappeler ce combat difficile contre un art officiel qui n'avait plus comme principale fonction que de défendre des avantages acquis.

  • Héritière de treize siècles d'histoire, l'abbaye Saint-Wandrille conserve une importante collection d'ornements liturgiques créés par son atelier d'art sacré entre 1931 et les années 1950, réunissant de spectaculaires oeuvres textiles et d'orfèvrerie. Faisant écho aux grandes réalisations de l'Art Déco ainsi qu'aux oeuvres d'artistes comme Robert Delaunay ou Edouard Bénédictus, les pièces alors créées par les moines puisent aussi dans la mode profane, notamment dans les créations de grands couturiers comme Madeleine Vionnet ou Jeanne Lanvin.
    Les oeuvres d'orfèvrerie religieuses témoignent également de l'ouverture de l'atelier liturgique sur la création artistique du moment, les frères collaborant alors avec de grands orfèvres parisiens.
    Ce moment unique de création est présenté pour la première fois dans cet ouvrage, qui dévoile des pièces demeurées longtemps inédites tout en les resituant dans leur contexte intellectuel et artistique.

  • Publié à l'occasion de la triple exposition « Empreintes du passé, 6 000 ans de sceaux », au Musée départemental des Antiquités de Rouen, aux Archives départementales et à l'Abbaye de Jumièges, cet ouvrage traite des sceaux et de leurs multiples usages, qu'ils soient de clôture ou de validation, de l'Antiquité à nos jours, et particulièrement en Normandie, dans le diocèse de Rouen, à partir de la période gallo-romaine.
    Cette publication, qui bénéficie du concours de spécialistes de renom, propose une approche originale des sceaux proche-orientaux, égyptiens et galloromains, avant de s'intéresser aux sceaux médiévaux et à leurs évolutions ultérieures.
    Un focus particulier est porté sur les sceaux du chartrier de Jumièges, un des plus riches de Normandie avec près de 2 000 empreintes originales conservées, et notamment sur les sceaux de villageois, attestant de l'exceptionnelle diffusion du sceau en Normandie.
    C'est un ouvrage de synthèse exceptionnel, inédit en Europe, sur l'histoire des sceaux, de l'Antiquité à nos jours. Un véritable ouvrage de référence comprenant plus de 500 illustrations et écrit par de grands noms de la sigillographie.

  • Les maîtres de l'Impressionnisme qui ont participé aux expositions « fondatrices» de l'impressionnisme entre 1874 et 1886 , ont contribué ensemble à l'éclosion du paysage moderne. Génèse et évolution du paysage impressionnistes sont présentés à travers leurs oeuvres et plus particulièrement dans le traitement de l'eau. Qu'il s'agisse de bords de rivières, de mer, de mares ou de simples évènement climatiques où la lumière joue un rôle fondamental. Maîtres parmi lesquels figurent Monet, Sisley et Renoir mais aussi Béliard, Bracquemond, Boudin, Cals, Degas, Guillaumin, Berthe Morisot... Ainsi que des artistes de l'Ecole de Rouen et postimpressionnistes.

  • Artiste aujourd'hui un peu oublié, Pierre Prins fut l'ami le plus intime et le plus fidèle d'Edouard Manet, l'un des peintres les plus révolutionnaires du XIXe siècle. Le portrait de Fanny, la femme de Pierre Prins, dans le célèbre oeuvre de Manet Le Balcon (Musée d'Orsay) témoigne des liens étroit qui unissent les deux familles.
    L'artiste est un autodidacte : il a plus de 40 ans lorsqu'il choisit d'abandonner définitivement son métier d'artisan d'art pour se consacrer entièrement à la peinture et surtout au pastel sec. Ce contemporain de Claude Monet est le seul artiste de sa génération à utiliser, de manière aussi récurrente, le pastel pour rendre son sujet de prédilection : le Paysage. Ses séjours à Fécamp, répétés au cours de la décennie 1890, ont été l'occasion pour l'artiste de produire des oeuvres exceptionnelles sur la ville.

  • Dans les années 70, la France connait une vague de désindustrialisation. Les fermetures d'usines entrainent, au-delà du drame humain, une multiplication des friches industrielles.
    L'ouvrage détaille l'histoire des transformations de ce patrimoine. Il explique les difficultés de sa reconversion mais aussi les atouts de ces créations architecturales qui redonnent vie à notre patrimoine industriel.
    Il incite également à une découverte ou à une redécouverte in situ de ces opérations remarquables.

  • Pierre Buraglio, proche du mouvement Supports/Surfaces, a très tôt voulu se débarrasser des instruments traditionnels de la peinture et refusé de succomber à l'idée qu'une oeuvre serait uniquement le fruit d'un savoir-faire hérité de la seule tradition picturale. Dans le sillage des grands mouvements artistiques qui ont vu le jour dans la première moitié du XXe siècle, il se devait de déconstruire la peinture, d'en démonter tous les rouages, pour l'aborder de façon nouvelle.
    Son histoire c'est aussi celle d'une génération qui a vu le jour en même temps que la Seconde guerre mondiale. Une guerre qui a laissé des traces indélébiles dans sa conscience et lui a permis d'ouvrir les yeux sur cette folie meurtrière et l'importance du jeu politique.

  • Lls s'appellent René, Julien, Louis, Raoul, Emile, Eugénie, Marie... Ils sont journalier, tanneurs, typographe, maçon, pâtissier, agriculteur, matelassière, couturière... Ils ont en commun d'être nés ou d'avoir habité Pont-Audemer en Normandie. Tous vont connaître l'expérience de la Grande Guerre à travers cinq années marquées par l'immense sa - crifice demandé. L'histoire d'hommes et de femmes ayant vécu l'expérience et le quotidien de la Der des der, dans cinq nouvelles romancées basées sur des faits réels.

  • Devenue bien national à la Révolution, aujourd'hui partiellement détruite, l'abbaye de Jumièges surprend toujours le visiteur par sa monumentalité et son inscription dans le paysage. Détruite au XIXe siècle, l'abbatiale romane est aujourd'hui connue comme «la plus belle ruine de France».
    Le photographe Olivier Verley a passé plusieurs saisons à restituer dans ses clichés la célèbre abbaye et pose un regard passionné sur l'un des joyaux du patrimoine haut-normand.
    Le livre présente le travail de l'artiste et se veut le reflet de ses multiples approches du monument : l'abbaye et son paysage, son rapport avec la nature environnante, vues de l'intérieur de l'enceinte détaillant la structure de son architecture ou encore gros plans sur les détails.

  • Rosa Bonheur (1822 - 1899), fut une très grande représentante de l'art animalier en France au XIXe. Formée par son père, le peintre Raimond Bonheur, à une époque où l'École des Beaux-Arts était encore interdite aux femmes, elle va exceller dans la représentation animale.
    Première femme artiste à être décorée de la Légion d'Honneur, elle mena sa vie de façon totalement libre et connut un très grand succès de son vivant qui lui permit de vivre de son art.

  • Portraits de femmes

    Collectif

    A la fin du XIXe siècle, l'Ecole des beaux-arts est encore interdite d'accès aux femmes qui doivent donc se former au sein d'académies parisiennes ou de cours privés, ou encore auprès d'un peintre renommé. La nouvelle façon d'envisager la peinture prônée par les impressionnistes inspire un grand nombre de femmes artistes, parmi lesquelles Mary Cassatt, Berthe Morisot, Eva Gonzalès, Marie Bracquemond ou Louise Breslau. Leur oeuvre, restée plus confidentielle que celle de leurs homologues masculins, n'en est pas moins imprégnée de recherches riches et audacieuses sur la lumière, les couleurs et démontre une grande liberté au niveau de la touche et des choix de composition. L'art du portrait auquel ces artistes s'adonnent marque le resserrement autour de l'intimité de la cellule familiale ou amicale et leur capacité à saisir des instants de vie privée et le parfum d'une époque.

  • A lire comme un guide pratique pour les étudiants, les enseignants et tous ceux qui sont soucieux du cadre de vie et de l'architecture, l'ouvrage développe une méthodologie du projet de réhabilitation, de la TRANS-FORM(ation) de l'architecture existante. L'ENSA Normandie s'est emparée de cette question depuis 1999 en interrogeant le patrimoine industriel, les typologies de l'habitat urbain et l'architecture des Trente Glorieuses, représentatifs des enjeux urbains et paysagers du territoire normand.

  • En juin 1944, à l'aube du débarquement sur les plages normandes, John Morris, directeur photo pour LIFE Magazine à Londres, envoie son équipe
    de 6 photographes dans la plus gigantesque armada de l'histoire.
    Parmi eux, Robert Capa choisit de partir avec la première vague d'assaut vers Omaha Beach.
    Le bouclage de LIFE ne peut se faire sans les photos du débarquement.
    Dans la fébrilité générale, les films de Capa arrivent in extremis à Londres et sont malencontreusement détruits suite à un accident de laboratoire.
    Aujourd'hui, seules dix images nous sont parvenues.
    Par leur charge émotive, les photographies de Robert Capa dépassent la vérité historique et ouvrent la voie au photojournalisme contemporain.
    Préfacée et accompagnée d'un texte de John G. Morris, cette édition bilingue, français-anglais, raconte pour la première fois l'histoire de ces
    images uniques.

  • « Une autre ville bleue » est une vision fusionnelle entre la manière de capter et de restituer la ville du Havre en images de la part du photographe Jacques Basile et les impressions ressenties au contact de la cité portuaire mises en mots par le musicien Didier Guyot. les photos et les textes témoignent d'un parcours urbain où le parti pris délibéré est de rendre compte de l'impression «bleu» se dégageant des instants saisis.
    Ce bleu est un véritable état d'esprit, une manière de voir et de vivre la ville à travers ce qui la constitue au quotidien ordinaire. IL est décliné selon un nuancier visuel qui reproduit fidèlement les différents caractères d'un environnement , façonné par les atmosphères.
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  • L'ouvrage présente des relevés originaux des peintures préhistoriques du Tassili-n- Ajjer (massif montagneux du sud-est de l'Algérie) réalisés lors des différentes missions d'Henri Lhote de 1956 à 1970, et actuellement conservés au Museum national d'histoire naturelle.
    C'est l'occasion de montrer ce matériel d'étude sous un nouveau jour. En effet si la photographie est incontournable, les relevés graphiques permettent certaines investigations et une approche particulière de la matière, à la fois du support, de la surface picturale et des sujets traités. Aujourd'hui, dans un souci de conservation les méthodes de relevés ont heureusement beaucoup évolué et le calque direct sur la paroi n'est plus utilisé, ni l'humidification des surfaces picturales. Néanmoins, par la richesse des données recueillies à l'époque, ces dessins n'ont pas fini de livrer des informations et restent utiles pour de futures recherches.

  • L'atelier d'arts plastiques et numériques de l'Ecole supérieure d'architecture de Normandie mené par les enseignants/ auteurs, propose aux étudiants de seconde année de concevoir un dispositif artistique au sein d'une galerie d'art à partir d'explorations urbaines centrées sur l'agglomération rouennaise. le matériau produit depuis quatre ans combine une grande diversité d'approches documentaires et artistiques (dessins, photos, vidéos, performances, maquettes).
    Expression de parcours de recherches et d'expérimentations artistiques attestant d'une multiplicité de pensées en création.

  • Le livre est consacré à Pierre Mendès France, pour le 30e anniversaire de sa disparition et le 80e anniversaire de sa première élection comme député de la circonscription de l'Eure en mai 1932. Cette publication offre une rétrospective de l'ensemble de sa vie et de sa carrière, en évoquant la genèse de sa personnalité, ses premiers engagements, sa conduite durant la guerre dans les rangs de la France libre, après son évasion des prisons de Vichy, et en rappelant le rôle qu'il a tenu dans la vie politique, son action comme président du Conseil en 1954, son opposition à la Ve République, ses derniers combats.
    C'est le portrait d'un homme d'Etat qui a «profondément marqué l'histoire de France.»

  • Et après ça Ben

    Ben Vautier

    Si Ben utilise l'écriture comme vecteur principal de son oeuvre, ce n'est pas tant pour son graphisme bien particulier et reconnaissable entre mille, mais surtout pour le sens des mots et des idées auxquels ils se rattachent.
    Chaque phrase, chaque déclaration de l'artiste retentit comme un slogan et devient une évidence incontournable. Il aime jouer avec les contradictions et tordre le cou aux certitudes, et il le fait toujours avec humour et une certaine impertinence derrière lesquels se cachent toute la sensibilité et la lucidité de l'artiste. Un des artistes majeurs du XXe siècle, connu pour sa peinture, ses déclarations et ses actions provocatrices, Ben reste aujourd'hui une figure incontournable de l'art. Ses réflexions sur l'art et la vie touchent à l'essentiel.

  • Rouen, avant-port de Paris, est un lieu d'échange et de rencontre pour les peintres de l'Ecole de Rouen, les impressionnistes et postimpressionnistes parisiens. Les villes et les ports qui jalonnent le cours de la Seine en font, depuis la fin du XVIIIe siècle, une source d'inspiration pour les peintres, les musiciens, les écrivains.
    Des groupements d'artistes naissent et la ville aux Cent Clochers devient un authentique lieu de création.

  • Tatiana Mojenok-Ninin nous invite dans cet ouvrage à découvrir pour la première fois en France les oeuvres, la vie, le parcours de Vassili Polenov.
    Ce peintre russe du XIXe siècle est pour les Russes, comme Delacroix ou Millet pour les Français. Fortement imprégné d'une culture occidentale, il parcourt l'Europe avec son ami Repine, et puise en France une source d'inspiration considérable pour l'ensemble de son oeuvre. Ses amis le surnommaient « le français ». Particulièrement enchanté par Paris et la Normandie, en pleine période impressionniste son oeuvre se diversifie, peinture historique, de genre, de paysage, marine, portrait. Toute sa vie, Polenov servit l'Art et la Beauté.

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