Littérature hispanophone

  • « L'oeuvre de Roberto Bolaño est un monde unique dans lequel le lecteur est irrémédiablement happé. Y règnent un humour mordant, une insatiable quête de liberté, un souffle romanesque décalé. » Pierre Ducrozet, Le Monde.

    Oeuvres complètes IV :
    Un petit roman lumpen.
    Nocturne du Chili.
    Tombes de cow-boys.
    Le Gaucho insupportable.

    Traduit de l'espagnol (Chili) par Robert Amutio et Jean-Marie Saint-Lu.

  • Depuis la parution posthume de son roman « total », 2666, Roberto Bolaño est considéré comme une figure majeure de la fiction contemporaine. La publication de ses oeuvres complètes vient confirmer le statut déjà acquis de son vivant avec, notamment, Les Détectives sauvages et La Littérature nazie en Amérique.

    Tout au long de sa vie, Roberto Bolaño n'a cessé de se considérer, avant tout, comme un poète. Ce premier tome, qui comporte un grand nombre d'inédits, montre le rôle capital joué par la poésie dans sa vie et ses écrits.

    Oeuvres complètes I.
    Poèmes (dont inédits).
    Amuleto (roman).
    Appels téléphoniques et autres histoires (nouvelles).
    Étoile distante (roman).

    Traduit de l'espagnol (Chili) par Robert Amutio et Jean-Marie Saint-Lu.
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  • Oeuvres complètes III.

    La Piste de glace.

    Le Troisième Reich.

    Intempéries.

  • Monsieur Pain.

    Conseils d'un disciple de Morrison à un fanatique de Joyce.

    L'Esprit de la science-fiction (inédit).

    La Littérature nazie en Amérique.

    Des putains meurtrières.

    Les Déboires du vrai policier (inédit).

    Traduit de l'espagnol (Chili) par Robert Amutio et Jean-Marie Saint-Lu.

  • 1945. Demetrio Sordo est agronome dans une ferme au Mexique. Après sa journée de travail, il aime se rendre au bordel Présomption pour y rejoindre Mireya, dont il est tombé amoureux. Mais Demetrio a l'âge de se marier, et lorsqu'il rencontre Renata Melgarejo, fille de bonne famille, il sait qu'il est temps pour lui de se ranger. Pourtant, tandis qu'il fait une cour chaste à Renata sous l'oeil vigilant de sa famille, le jeune homme ne peut renoncer aux plaisirs de la chair avec Mireya. Le voici tiraillé entre les deux femmes, la sainte et la putain, le ciel et l'enfer.
    Admiré par Roberto Bolaño pour sa prose jaillissante et inspirée, Daniel Sada est considéré comme l'un des plus grands auteurs sud-américains. Dans Presque jamais, il s'empare avec une verve satirique du désir dévorant qui anime son héros, confronté à la pudibonderie et l'hypocrisie du monde.

  • Selva, jeune femme embauchée pour préparer l'ouverture d'un bar, s'installe dans une station balnéaire inconnue. Mais plus les jours passent et plus ce projet semble incertain. La ville commence à prendre pour elle des tours inquiétants, voire menaçants.
    Poli, lui, est vendeur ambulant d'encyclopédies. Trompé par sa femme, chassé de chez lui, il trouve refuge dans une bourgade où d'étranges évangélistes l'embauchent pour vendre des Bibles et... des dentifrices.
    Le point commun entre ces deux histoires ? Selva et Poli découvrent, chacun à sa manière, la province argentine, et les sombres projets qui s'y déroulent : Poli trempe dans une sale affaire, et Selva doit affronter la violence des hommes. Leurs destinées, d'abord parallèles, pourraient bien se rejoindre.

    Dans Rancoeurs de province, Carlos Bernatek réalise une peinture sociale de la vie des « petites gens » d'Argentine avec une écriture clinique. Il y dépeint admirablement un pays en proie à la corruption, politique comme morale.

  • « On volait comme des mouches, sans but précis et sans sortir de notre quartier. On s'alimentait de graines de tournesol, de bière et de fumée, en déversant notre rage contre les nuages qui gangrenaient le ciel. Tout nous affligeait, et pourtant on riait de tout et de n'importe quoi. On avait l'air idiot et on l'était probablement. Affalés sur un banc, on s'amusait, c'était la seule chose qui comptait ».

    Jesús grandit dans un village d'Espagne, au début des années 1980.
    Adolescent, il vit avec son père et sa tante. Une éducation rigoriste qui l'étouffe, entre le mystère entourant la disparition de sa mère et l'engourdissement d'une société pieuse à peine libérée du franquisme. Quand il rencontre Josu, un jeune punk, Jesús se sent enfin libre. C'est le temps des sorties en bande, du rock, des petites combines, des premières amours, et de la drogue. Le quotidien de Jesus s'illumine alors de visions, de scènes évoquant Amarcord de Federico Fellini qui redessinent son monde et en soulignent avec humour et violence les hypocrisies.
    Dans ce court premier roman, l'espagnol Julio José Ordovás offre une voix singulière et moderne à l'adolescence, dans la lignée d'Holden Caulfield de L'Attrape-coeurs.

  • En Argentine, un homme seul observe de sa fenêtre le paysage d'une station balnéaire déserte. Simulant sa propre mort, il a quitté femme, enfants et travail, et récupéré l'identité d'un autre, décédé dans un accident de voiture. Lorsqu'il revient dans sa ville natale, cet homme retrouve les mystères qu'il a laissés derrière lui. Car San Clemente est à l'image du passé argentin : les nazis en fuite sont prêts à tout pour protéger leurs identités, et une étrange mafia règne sur les lieux...
    Carlos Bernatek entremêle avec brio les tourments d'un personnage énigmatique et l'époque confuse de l'après-guerre en Amérique du Sud.
    Ce roman qui se joue des fictions individuelles et politiques met en scène le flou des identités. On pense à Patrick Modiano, à sa fascination pour la période de l'Occupation.

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