Yann Legendre

  • Flesh empire

    Yann Legendre

    Entre Blade Runner et Sin City, un récit de science-fiction époustouflant de maîtrise technique.

    Ce monde a pour nom Singularity. Il est contrôlé par un Sénat tout puissant, qui ordonne les existences en stockant la mémoire de chaque résident au sein de DataCenter, une gigantesque base de données. À tout moment, la mémoire des résidents peut être déconnectée, et leur existence effacée à jamais... Décidé à lutter contre cette dictature, le chercheur Ray Zimov développe en secret une matière permettant à chaque résident d'éprouver une sensation jusqu'alors inconnue : le plaisir de la chair...
    Inventeur de formes kaléidoscopiques, Yann Legendre repousse les limites du noir et blanc et renvoie le lecteur à des questionnements contemporains : le contrôle social, le Big Data ou encore l'intelligence artificielle...

  • Le travail de Yann Legendre oscille entre épure et profusion : une oeuvre fascinante, onirique et toujours renouvelée .Son expérience aux Etats-Unis, où il s'est installé pendant presque 10 ans, ses couvertures pour The New Yorker et The New York Times ainsi que la Biennale internationale d'affiches de Chicago qu'il a contribué à fonder avec Lance Rutter en 2008, confirment que son talent ne connaît pas de frontières.

  • A l'occasion des dix ans de l'émission radiophonique de France Inter On aura tout vu, consacrée au cinéma, cet ouvrage propose un recueil de textes pour revivre les moments privilégiés passés avec des grandes figures du 7e art : S. Stone, J. Campion, M. Pialat, G. Depardieu, A. Kaurismäki, etc.

  • Riverkeep

    ,

    • Milan
    • 7 Mars 2018

    Sur le Danèk, un père et son fils mènent la rude vie de riverkeep : garde- fleuve.
    Garder le fleuve, c'est empêcher la glace de le prendre tout entier, avec des lanternes métalliques plantées dans l'eau, qu'il faut toujours tenir allumées, pour tempérer l'eau et laisser un passage pour la navigation. Garder le fleuve, c'est aussi le nettoyer. repêcher tout ce qui l'obstrue : grosses bran- ches, roues, bidons, cadavres d'animaux ou... cadavres humains, échoués là après un accident, un suicide, un meurtre. la batellerie, la maison du fleuve, où Wull vit avec Pappa possède une petite morgue, et la dame des pompes funèbres vient régulièrement récupérer la sinistre récolte.
    Wull va avoir 16 ans et reprendra la charge de son père. Quelques jours avant l'échéance, Pappa est entraîné dans l'eau par une force étrange alors qu'il tentait d'attraper un corps. il réapparaît sur la rive, mutique, diminué, agressif, il ne reconnaît plus son fils, dévore des têtes de poissons... un mal étrange et terrible l'habite. Mais un vieux livre dit que les humeurs du mor- morach, un monstre marin mythique réapparu dans la baie après des millé- naires, pourraient guérir Pappa. Wull se lance alors dans une quête déses- pérée : avec la barque de service, la bäta, il doit descendre jusqu'à l'océan et trouver un moyen pour récupérer le précieux liquide.
    Mais le voyage est long, le froid démesuré et les dangers sont partout.
    Wull ne connaît rien du monde, au-delà de ce grand bout de fleuve dont Pappa a la garde.
    Au fil de l'eau et des rencontres (souvent bizarres, des fois glaçantes, d'autres fois juste pesantes), son avenir se dessine.

  • Les vingt contes choisis pour cette édition associent des récits universellement connus à des histoires aussi peu célèbres qu'étranges. Ainsi, l'inquiétant se mêle au merveilleux, l'humour au fantastique, l'effroi à la légèreté. Contes choisis : Le Renard et Le Chat ; Cendrillon ; La Lune ; Les Six Cygnes ; La Mort de la petite poule ; La Jeune Fille sans Mains ; Chat et Souris associés ; Le Vaillant Petit Tailleur ; La Vieille dans la Forêt ; Blanche-Neige ; L'étrange Musicien ; L'Esprit dans la bouteille ; La Rave ; Le Roi de la montagne d'or ; Le Roi grenouille ou Henri-de-Fer ; Petite table Sois-Mise, l'âne faiseur d'or et gourdin sors-du-sac ; La Chouette ; L'Ondine de l'étang ; Conte de la petite souris du petit oiseau et de la Saucisse ; Le Petit Chaperon Rouge.

  • Maquereaux, assassins, petites frappes ou gros bonnets, malfrats en tout genre possèdent un langage fleuri, aussi violent que poétique que seule la littérature a su restituer avec justesse.
    La langue du « mitan », inventive, cynique, est une langue à part mystérieuse et imagée dont Parole de truand ! donnera toute la mesure. Olivier Marchal, à la fois auteur et préfacier, regroupe dans ce volume les textes plus désopilants et les dialogues les plus vifs d'auteurs comme Alphonse Boudard, Antoine Blondin, Frédéric Dard ou encore Donald Westlake, offrant une évocation jubilatoire et haute en couleur du milieu et de ses pratiques.

empty