Anne Fine

  • Cette année, Miranda Hilliard a besoin de quelqu'un pour s'occuper de ses trois enfants, Lydia, Christopher et Natalie, et de la maison. « Pourquoi pas moi ? » propose Daniel, son ex-mari, un acteur au chômage. « Pas question », réplique Miranda. Elle veut une personne de confiance, quelqu'un de solide, avec des principes et sans aucune fantaisie. Tout le contraire, pense-t-elle, de Daniel. Alors arrive Madame Doubtfire. Une vraie perle. Du moins en apparence. Car un père acteur peut être prêt à tout, et même à se déguiser en gouvernante poudrée pour être avec ses enfants. Mais comment va-t-il faire pour n'éveiller les soupçons ni de ses enfants ni de Miranda ?

  • Minna a une mère quelque peu excentrique qui se teint les cheveux en bleu et se promène en pantalon bouffant à pois roses. En plus, elle passe ses journées devant la télévision en mangeant des chips avec son petit ami. Pourtant, Minna parvient à s'occuper de tout sans être vraiment malheureuse. Le thème de la famille éclatée et des enfants livrés à eux-mêmes abordé avec humour.

  • Comment ouvrir un magnifique carnet pour commencer à écrire dedans, quand on n'a pas la moindre idée de ce qu'on pense ? Je n'étais même pas sûre de ce que je ressentais. Je ne sais pas combien de temps je suis restée là, assise devant la fenêtre. En tout cas, j'avais la main toute moite à force de tenir mon stylo à pointe fine au-dessus de l'épais papier blanc crème de la première page. J'aurais pu commencer par des phrases qui sonnaient plutôt bien, comme "Ma mère est la personne la plus égoïste du monde." ou "Ma mère est une imbécile."ou encore "Ma mère a gâché ma vie, celle de mon père et -j'espère, oh vraiment oui, j'espère - la sienne." Mais aucune de ces phrases n'était tout à fait juste.

  • Tout le monde est d'accord pour dire que les adolescents sont des gens infréquentables, et Will le premier. Depuis quelques temps, sa s½ur Estelle fait régner une ambiance explosive au 27, avenue des Métairies. Elle est aussi aimable qu'un bouledogue en proie à une rage de dents et s'habille comme la fille de Dracula. Côté parents ? Que peut-on penser d'une mère qui rentre chez elle par la fenêtre du salon pour éviter de parler à sa fille ? Et d'un père qui crie « Alerte ! » et disparaît sous sa couette quand sa fille - la même - pousse la porte de sa chambre ? La crise d'adolescence serait-elle contagieuse ? Cela signifierait alors que la guerre ne fait que commencer au 27, avenue des Métairies.

  • Comment ouvrir un magnifique carnet pour commencer à écrire dedans, quand on n'a pas la moindre idée de ce qu'on pense? Je n'étais même pas sûre de ce que je ressentais. Je ne sais pas combien de temps je suis restée là, assise devant la fenêtre. En tout cas, j'avais la main toute moite à force de tenir mon stylo à pointe fine au-dessus de l'épais papier blanc crème de la première page. J'aurais pu commencer par des phrases qui sonnaient plutôt bien, comme « Ma mère est la personne la plus égoïste du monde. » ou « Ma mère est une imbécile. » ou encore « Ma mère a gâché ma vie, celle de mon père et - j'espère, oh vraiment, oui, j'espère - la sienne. » Mais aucune de ces phrases n'était tout à fait juste.

  • Il revient de loin, Edward. Jusqu'à l'âge de 7 ans, il a vécu enfermé dans un appartement avec sa mère, sous l'emprise d'un homme alcoolique et violent. Lorsqu'il est délivré de son bourreau, il peut enfin découvrir le monde qui l'entoure. Mais est-il libre pour de bon ? Recueilli par les services sociaux, puis ballotté de famille d'accueil en famille d'adoption, Edward se construit en tentant d'oublier son passé. Mais au fil des années, ce passé le suit pas à pas et ne cesse de se rappeler à lui. La force, le courage et la volonté lui suffiront-ils pour lui échapper ?

  • À l'entrée du bateau, le contrôleur a dit quelque chose comme « Grine douskha sabédou ».
    Mais comment se douter que cela signifi ait « Rien avant samedi ».
    Quand Harry et son Oncle Tristram comprennent le sens de cette phrase, il est trop tard. Une fois sur l'île ils sont coupés du monde pour une durée incompressible de sept jours.
    Belle de Jour, la petite amie de Tristram qui les accueille sur place, est très « nature ». Chez elle, pas d'ordinateur, ni de télé. Pas même une radio. On s'harmonise avec l'univers et on entreprend de longues promenades à la recherche d'anges éventuels.
    Heureusement, Belle de Jour est très jolie, et la vie sur cette île où tout le monde porte la barbe, même les femmes, n'est pas si ennuyeuse que prévu. Harry se dit qu'il aurait pu plus mal tomber. En attendant la fi n des travaux et le ferry du retour, c'est terrine d'ortie et beignets de pissenlits au menu, sauf le jour de la fête de l'île où, paraît-il, on mange toutes sortes de choses (pâtés en croûtes, hot-dogs, steaks, pizzas.) à condition qu'elles soient piquées sur des brochettes.

  • Poor Ellie is horrified when Tuffy drags a dead bird into the house. Then a mouse. But Tuffy can't understand what all the fuss is about.

    Who on earth will be the next victim to arrive through the cat-flap? Can soft-hearted Ellie manage to get her beloved pet to change his wild, wild ways before he ends up in even deeper trouble?

    The hilarious antics of Tuffy and his family are told by the killer cat himself.


  • pourquoi ralph doit-il rester enfermé dans sa chambre le jour de noël ? tout avait pourtant bien commencé.
    il avait envoyé sa lettre au père noël pour demander : " un furet, un vrai crâne, un scooter px125, une toupie à moteur, un poster du roi des grenouilles, une promenade en ballon, une game boy advance, un tour en avion biplan, un filet de saumon fumé, un casque stéréo gts et une journée de canoë-kayak sur le colorado. " mais tout ce qu'il a obtenu, c'est : un oncle sadique, une tante gâteuse, une grand-mamie odieuse, une cousine crâneuse déguisée en meringue, une mère surmenée, un père coupable, un voisin abandonné par des parents indignes, un grand-père démolisseur, un oncle radin, une tante au régime.
    et une punition injuste. il se venge en racontant sa version de l'histoire. et attention : il dit toute la vérité.

  • Charme academie

    Anne Fine

    bonny vient de déménager.
    en attendant de s'installer, sa mère veut l'inscrire à un cours passionnant, pour l'occuper pendant l'été. "je travaille le bois" commence plus tard. "pratique parentale" est destiné aux plus grandes. reste " charme académie ". la mort dans l'âme, bonny débarque au milieu d'un flot de petites filles (top) modèles, prêtes à tout pour gagner la titre de la reine suprême à la fin de la journée. elles se décolorent les coudes au jus de citron.
    elles se bavent des méchancetés à la figure. elles sont obsédées par leur ligne. elles sont horribles. une seule solution pour échapper à cet enfer sucré et scintillant: se faire passer pour la nouvelle assistante de maura, l'éclairagiste, et se réfugier toute la journée à la régie. mais justement, ce samedi-là, maura est absente.

  • Louis le bavard

    Anne Fine

    " tais-toi ! je suis fatigué de t'entendre.
    Arrête de jacasser ! " voilà le genre de phrase que louis entend à longueur de journée.
    Louis est si bavard que ça lui gâche parfois l'existence.
    Alors un jour, il a une idée de génie ! : un silencethon, son silencethon !
    Attention, mesdames et messieurs, louis va tenter pour vous de réaliser un fabuleux exploit : se taire pendant toute une journée !
    Ce sera dur, très dur, mais il a un entraîneur qui va lui donner d'excellents conseils pour réussir : sa maman.

    Un livre pour les enfants qui aiment déjà lire tout seuls.

  • Mademoiselle mirabelle, notre institutrice, est arrivée tel un ange.
    Un ange avec des cheveux dorés, des petites cloches aux oreilles et des chaussures très hautes et très vertes.
    Elle n'a pas du tout plu à notre directrice, madame poivre.
    Pour la journée portes ouvertes, nous étions la seule classe à n'avoir rien préparé. madame poivre était si contrariée que mademoiselle mirabelle lui a dit un énorme mensonge.
    Après ça, la classe était bien embêtée.
    Heureusement, un des garçons a eu une idée tellement originale, tellement extraordinaire, que tout le monde sera sauvé.
    Heureusement surtout que flossie la vache, son amie, fait de merveilleuses crêpes des champs, brunes, odorantes et bien fumantes.
    Une histoire d'un humour savoureux.

  • Mauvais reves

    Anne Fine

    Quand imogène, la nouvelle, est arrivée dans la classe et que le maître a demandé un volontaire pour s'occuper d'elle la première semaine, tout le monde a levé le doigt.
    Tout le monde sauf mélanie. parce que mélanie préfère les livres aux êtres humains. pourtant, c'est tombé sur elle. le maître la trouvait justement un peu solitaire sur sa chaise, un peu coupée du monde, avec ses romans plein la tête. manque de chance, imogène, elle, déteste les livres. du moins c'est ce qu'elle dit. un jour qu'elles rangent la bibliothèque ensemble, mélanie voit imogène toucher un livre, puis sursauter et le lâcher comme s'il l'avait mordue avant de rougir comme une pivoine.
    /> Alors mélanie, qui trouve déjà que c'est grave de ne pas aimer lire, comprend que le problème d'imogène est bien plus grave. et qu'elle est peut-être capable de l'aider à le résoudre. à coups d'imagination. car, comme elle dit, à force de lire, on prend l'habitude des choses étranges et des gens bizarroïdes.

  • Anglais Goggle-eyes

    Anne Fine

    Winner of the Carnegie Medal 1990 and "The Guardian" Children's Fiction Award 1990, this book is about Kitty, who hates her mother's boyfriend. Yet when he leaves, she finds she misses him. Anne Fine has also written "Madame Doubtfire", short-listed for the Young Observer Teenage Fiction Prize.

  • Tete a l envers (la)

    Anne Fine

    stuart terence oliver, dit stol ou stolly, est un garçon unique.
    pour le dire, les adultes trouvent des mots variés qui traduisent mal leur embarras. vivant. bavard. différent.
    imaginatif. menteur. mythomane. un peu fantasque. complètement cinoque. ian, qui est peut-être le seul au monde à le connaître
    vraiment, est devenu son ami à la vie, à la mort. il adore ses inventions, le registre des paris, le club des enfants uniques, les statistiques étonnantes. il admire sa capacité à dire les émotions et les angoisses les plus enfouies, à discuter avec dieu et les esprits, à inventer des histoires horribles qui soulagent, à révéler à tous la vérité sur l'école.
    il a besoin de sa franchise à toute épreuve. stol a déjà eu plein d'accidents. le dernier l'a laissé sur un lit d'hôpital, avec la clavicule, deux bras, six côtes, une jambe et une cheville cassés. et la tête ailleurs. a son chevet, ian se souvient de tout. il décide d'écrire la biographie de stol. et, non content d'être son meilleur ami, il veut devenir son ange gardien.

  • Un bonheur mortel

    Anne Fine

    Ian laidlaw est un homme au visage atrocement mutilé.
    C'est aussi un professeur de science politique qui fait autorité, et un vieux garçon maniaque, isolé du monde par son infirmité. voilà les apparences. car il se pourrait que, derrière ce personnage inoffensif, se cache un homme dominateur qu'anime une passion meurtrière.
    Poussée par la curiosité, une de ses étudiantes, alicia, se laisse prendre au piège. quand elle découvrira la vérité, il sera trop tard pour éviter le pire.

  • Les bébés de farine.
    Il était peut-être fatal que cette expérience stupide tombe sur la 4e c, la classe des cancres et des cas désespérés, au moment de l'attribution des sujets pour la kermesse scientifique du lycée. pendant trois semaines, chaque élève doit s'occuper d'un sac en toile rempli de farine comme s'il s'agissait d'un bébé, et tenir un journal quotidien. les bébés de farine seront examinés et pesés deux fois par semaine.
    Toutes les taches, les fuites et les effilochures seront sanctionnées. ce qui a plu à simon martin, qui est l'un des " cas désespérés " et le héros de cette histoire, c'est l'idée que l'expérience se terminerait immanquablement par l'explosion de cinquante-sept kilos de farine dans la classe. mais depuis qu'il a son bébé de farine et qu'il fait de gros efforts pour le préserver des crocs de son chien, simon a d'autres choses en tête.
    D'abord, il s'est attaché à lui. ou plutôt, à elle, car c'est une fille. et il se demande si ce petit sac aux jolis yeux ronds peut lui apprendre pourquoi son propre père est parti six semaines après sa naissance.

  • Lundi, j'ai tué un oiseau. C'est vrai. Ellie, ma maîtressse, a sangloté si fort en me serrant contre elle que j'ai cru me noyer. Mais dites-moi, qu'est-ce que je suis censé faire quand une petite boule de plumes m'arrive entre les pattes? Je suis un chat, tout de même. Mercredi, j'ai rapporté une souris morte à la maison. Je ne l'avais même pas tuée mais Ellie a encore beaucoup pleuré. Retrouvez Tuffy dans "Le chat assassin, le retour".

  • Printemps, été, automne, hiver... Chaque saison offre à Tiffou autant d'occasions de partir à l'aventure. Une histoire pleine d'humour, qui fait défiler les plaisirs quotidiens de la longue vie d'un chien aussi espiègle qu'épicurien.

  • Depuis son plus jeune âge, Daniel Cunningham a vécu enfermé, avec pour seule compagnie les livres et sa mère - qui l'a gardé reclus, à l'écart du monde extérieur, et qui n'a cessé de lui répéter qu'il était malade.
    Un jour, des coups frappés à la porte vont tout changer. Des voisins ont découvert son existence, et résolu de libérer Daniel de l'emprise de sa mère. Pris en charge par le Dr Marlow et sa famille, il va découvrir peu à peu que tout ce qu'il tenait pour vrai jusque-là n'était qu'un tissu d'histoires racontées pour le protéger.
    Mais le protéger de quoi ?
    De sa vie d'avant, Daniel n'a gardé qu'une maison de poupée. Et pas n'importe quelle maison de poupée : c'est la réplique exacte de la maison natale de sa mère, une maison qui recèle de nombreux et sombres secrets.
    Jusqu'à quels vertiges ces secrets conduiront-ils Daniel ?

  • Tuffy knows what he likes. And he doesn't like the 'art' that Ellie's mum brings home from her new classes. So what's a cat to do? A few scratches here just happen to shred a painting. A nudge there somehow slips a vase off a shelf. Dad hope a horribly lumpy clay pot will be next, but Tuffy's having none of it.

  • Anglais The killer cat's christmas

    Anne Fine

    So go on, ask me. 'Dear, dear Tuffy. Why was your Christmas so horrible?' Well. I couldn't climb the tree.

    I couldn't touch the dangly decorations.


    And Ellie made me part of her sing-along Christmas performance.

    Horrible, horrible, horrible!


    But I showed them. I was Tuffy the Acting Cat, superstar. How was I supposed to know things would get so . . . messy?

empty